4ème

 

Varazdat: Roi arsacide d'Arménie de 374 à 378 - Eucher (fils de Stilicon) - Arsace III d'Arménie ou Arshak III d’Arménie : Roi d’Arménie de 384 à 390 - Gorgon ou Gorgonius dit saint Gorgon : Officier sous Dioclétien-Martyr romain - Marguerite d'Antioche de Pisidie ou sainte Marine : Vierge martyre du 4ème siècle - Eusèbe d'Émèse : Évêque d'Émèse - Khosrov III d'Arménie dit le Petit : Roi arsacide d'Arménie de 330 à 339 - Tribigild : Général ostrogoth de l'empire romain d'Orient - Fravitta dit Flavius Fravitta ou Flavius Fravitus : Militaire et homme politique romain d'origine wisigothe - Uldin, Uldiz ou Uldes : Roi des Huns de 390 à 410 - Valarchak d'Arménie ou Valarsace d’Arménie : Co-roi d’Arménie de 384 à 386 - Artavazd ou Artavasde 1er Mamikonian : Sparapet du royaume d'Arménie - Mélanie dite l'ancienne ou sainte Mélanie - Nicétas le Goth : Martyr - Démophile de Constantinople : Évêque de Béroia puis de Constantinople de 370 à 380 - Flavius Richomeres dit Richomer : Officier franc au service de l'Empire romain - Virius Nicomachus Flavianus ou Nicomaque Flavien : Érudit et homme politique romain - Gennobaud ou Génobaud : Roi Franc à la fin du 4ème siècle - Marcomir ou Marcomer : Roi franc des Ampsivariens et des Chattes à la fin du 4ème siècle - Sunnon ou Sunno : Roi Franc de la fin du 4ème siècle - Hypatie d'Alexandrie : Mathématicienne et philosophe grecque d'Alexandrie - Withimer ou Vinitharius : Chef ostrogoth du 4ème siècle - Bagrat 1er Bagratouni : Noble arménien - Pancrace de Rome - Servais de Tongres dit Saint Servais ou Servatius : Évêque du diocèse de Tongres - Varaz-Bakour 1er d'Ibérie ou Aspacoures II d’Ibérie : Roi d’Ibérie de 363 à 365 - Sainte Salomé d’Oudjarma : Princesse arménienne -Mirvan III d'Ibérie ou Mirian III d’Ibérie : Fondateur de la dynastie des Chosroïdes-Roi d'Ibérie de 284 à 361 - Houssik II de Manazkert ou Manazkertsi : Catholicos d'Arménie de 373 à 377 - Faxian ou Fa-Hsien :  Moine bouddhiste chinois - AElius Spartianus dit Spartianus (4ème siècle) : Ecrivain - Eudaf Hen ou Octavius dit Eudaf le Vieux : Roi semi-légendaire de Bretagne insulaire - Manouel Mamikonian : Noble arménien de la famille des Mamikonian-Régent d'Arménie - Zarmandoukht : Reine douairière d’Arménie de 378 à 384 - Idacio Merida dit Hydace de Mérida : Évêque de Merida - Eunape : Rhéteur grec - Aristakès 1er Parthev ou Aristacès 1er Parthev : Catholicos d'Arménie de 320/325 à 327/333 - Vatché Mamikonian : Sparapet du royaume d'Arménie - Palladios ou Pallade de Galatie : Écrivain religieux chrétien-Évêque d'Hélénopolis de Bithynie entre 400 et 406-Évêque d’Aspuna en Galatie de 417 à sa mort - Démétrios de Thessalonique ou Démétrius : Martyr chrétien - Smbat 1er Bagratouni : Probablement seigneur de Sper en Arménie historique - Grumbates : Roi des Chionitae  - Valerius Maximus Basilius : Homme politique de l'Empire romain - Nino de Géorgie dite Sainte Nino (4ème siècle) : Apôtre de la Géorgie - Grégoire l'Ancien ou Grégoire de Nazianze l'Ancien : Évêque de Nazianze de la province romaine de Cappadoce - Nonna ou Nonne - Prohérésios ou Prohaeresius : Professeur arménien de rhétorique - Himérios : Orateur et un sophiste (professeur de rhétorique) - Césaire de Nazianze - Auxence de Milan, ou Auxentius : Théologien arien-Évêque de Milan de 355 à sa mort - Vertanès 1er Parthev ou Varthanès 1er Parthev-Catholicos d'Arménie de 327/333 à 341/342 - Didyme l'Aveugle : Théologien de l'École d'Alexandrie - Nonnos de Panopolis : Poète grec - Gaius Ceionius Rufius Volusianus Lampadius : Homme politique de l'Empire romain - Lucius Valerius Maximus Basilius (consul en 327) : Homme politique de l'Empire romain - Gorgonie - Modares ou Modaharius : Prince goth-Commandant de l'armée de Thrace au 4ème siècle - Helvidius : Théologien chrétien romain - Tryphiodore : Poète épique-Grammairien égyptien - Palladas : Poète grec antique - Lucius Valerius Maximus Basilius (préfet) : Homme politique de l'Empire romain - Neratius Junius Flavianus : Homme politique de l'Empire romain - Septimius Bassus : Homme politique de l'Empire romain - Jovinien (moine) - Bonoso di Sardica : Évêque romain - Némésios ou Némésius : Évêque d'Émèse en Syrie-Théologien et philosophe chrétien - Eugène (usurpateur romain) : Rhéteur et grammairien-Proclamé empereur romain en 392 contre Théodose 1er - Ceionius Rufius Albinus : Homme politique de l'Empire romain - Flavius Abundantius (consul) : Homme politique de l' Empire romain d'Orient - Flavius ​​Promotus dit Promotus : Général romain qui a servi sous Théodose 1er - Flavius ​​Timasius dit Timasius : Général de l'Empire romain - Éphrem le Syrien dit Éphrem de Nisibe ou Éphrem le Syriaque : Diacre syrien et théologien - Jacques de Nisibe ou Jacob de Nisibe : Ascète chrétien-Un des premiers évêques de Nisibe - Odotheus : Roi Greuthungi - Claudien ou Claudius Claudianus : Poète latin lié à la cour de l'empereur Honorius à Milan - Flavius Macrobius Ambrosius Theodosius dit Macrobe : Ecrivain-Philosophe-Philologue latin - Phocas de Sinope ou Phocas le jardinier : Martyr - Saturninus (consul 383) : Homme politique et militaire de l'Empire romain - Nectaire de Constantinople : Patriarche de Constantinople de juin 381 au 27 septembre 397 - Marthe de Langres ou Marthe d'Auxerre - Decimus Magnus Ausonius dit Ausone : Homme politique-Homme de lettres - Flavius Afranius Syagrius : Personnage important de l'Empire romain dans la deuxième moitié du 4ème siècle - Maurus Servius Honoratus, dit Servius : Grammairien païen - Astérios d'Amasée : Évêque d'Amasée de la fin du 4ème siècle - Traianus (magister peditum) : Général romain sous l'empereur Valens - Aemilius Magnus Arborius - Paulin de Nole ou saint Paulin : Poète et un ecclésiastique latin-Évêque de Nole de 409 à sa mort - Bissula - Asclépiodote : Roi légendaire de l’île de Bretagne - Victor (magister equitum) : Militaire et homme politique romain - Sebastianus (magister peditum) dit Sébastien : Général romain - Marcel 1er : 30ème pape de l'Église catholique du 27 mai 308 au 16 janvier 309 - Vadomar : Roi alaman du peuple brisgauvien de 360 à 361 - Frigeridus (général) : Général romain d'origine germanique - Flavius Arinthaeus ou Arinthæus : Homme politique et officier militaire romain - Flavius ​​Eutolmius Tatianus dit Eutolmius Tatianus : Homme politique de la fin de l'empire romain - Lucius d'Alexandrie : Patriarche d'Alexandrie - Mérobaud ou Mérobaude : Officier franc - Secundus Salutius ou Saturninius Secundus Salutius : Préfet du prétoire d'Orient au 4ème siècle - Valentinianus Galate - Vithicab : Roi alaman des Brisgauviens de 360 à 368 - Gundomad ou Gundomar : Roi alaman du peuple nord brisgauvien au 4ème siècle - Marcellin (pape) ou Saint Marcellin : 29ème pape de 296 à sa mort en martyr - Ezana : Roi d’Aksoum de vers 325 à 356 - Domitius Modestus : Homme politique de l'Empire romain - Cynegius Maternus : Haut fonctionnaire romain - Proculus (préfet de Constantinople) - Pierre II d'Alexandrie : Patriarche d'Alexandrie - Ursin (antipape) -

 

Albia Dominica (vers 337-378)

Impératrice romaine

 

Femme de l'empereur Valens, qui régna de 364 à 378 et fut empereur de l'Est et co-empereur avec son frère Valentinien 1er

 

Fille du préfet du prétoire*, puissant et impopulaire, Petrone, détesté pour son avidité et sa cruauté. L'impopularité de son père était si grande qu'elle a mené à la rébellion de Procope, un rival de Valens, en 365.

 

Albia Dominica a épousé Valens vers 354 avant qu'il ne devienne empereur et eut 2 filles, Anastasia et Carosa, avant qu'elle n'ait porté un fils et héritier, Valentinianus Galates.

 

Selon Socrate de Constantinople et Sozomène, les 2 filles ont été instruites par Marcien, un ancien palatinus* (chambellan). Marcien est devenu un prêtre novatianiste*.

 

Dominica était arienne* et a persécuté les catholiques fidèles aux principes nicéens*. Elle défend l'évêque arien de Constantinople, Démophile contre les catholiques qui veulent l'en faire chasser. On suppose qu'elle a beaucoup influencé Valens qui est un des rares empereurs à protéger les ariens.

 

Valens a péri à la bataille d'Adrianople* contre les Goths le 9 août 378. Les circonstances exactes de sa mort sont inconnues. Les Goths ont alors continué à se déplacer vers l'est et ont attaqué Constantinople*.

 

Parce qu'il n'y avait aucun empereur pour mener les forces, l'impératrice Dominica a été contrainte d'organiser une contre-attaque. Elle a payé les salaires des soldats avec le trésor impérial, ainsi qu'à tous les volontaires civils qui ont été enclins à s'armer contre les envahisseurs.

 

Après la mort de son mari elle a régné comme régente de facto et a défendu Constantinople contre les Goths attaquant jusqu'à ce que son successeur, Théodose soit arrivé.

 

La date et les circonstances de sa mort restent inconnues. Selon Jean Chrysostome, elle aurait été exilée avant d'obtenir l'autorisation de l'empereur Théodose de venir finir ses jours à Constantinople.

 

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de Thomas Banchich, « Domnica Augusta, Wife of the Emperor Valens », Canisius College, 11 mars 1997

 

Niall Noigiallach

Ard ri Érenn d'Irlande au 5ème siècle

 

Personnage semi-historique de la mythologie celtique irlandaise, considéré comme l'ancêtre des Uí Néill* et aurait régné au 5ème siècle à Tara*. Il serait un des derniers rois adeptes de la religion celtique avant l’évangélisation hagiographique de l’île par saint Patrick.

 

Bien qu'il soit généralement considéré comme un personnage ayant existé, bien peu de choses sûres peuvent être dites de la vie de Niall Noigiallach, car il est antérieur à l'avènement de l'histoire écrite en Irlande.

 

Niall Noigiallach apparaît sous le nom de Niell sur la liste des rois établie dans le Baile Chuinn Chétchathaig*, son règne étant daté de la fin du 4ème siècle et du début du 5ème siècle.

 

Les Annales des quatre maîtres* (anglais A.F.M.) placent son accession en 378 et sa mort en 405

La chronologie de Geoffrey Keating, Foras Feasa ar Éirinn*, concorde assez bien, puisqu'elle situe le règne de Niall entre 368 et 395, associant ses incursions en Grande-Bretagne avec l'enlèvement de Saint Patrick.

 

Pourtant aujourd'hui, on considère que la liste traditionnelle des hauts-rois et sa chronologie ont été transformées. La royauté suprême n'est devenue une réalité qu'au 9ème siècle, et la condition légendaire de Niall a été exagérée, en rapport avec l'importance politique de la dynastie qu'il a fondée.

 

La saga du 9ème siècle Echtra mac nEchach Mugmedóin* (Les aventures des fils d'Eochaid Mugmedón) contient le récit légendaire de la naissance et de la jeunesse de Niall. Son père, Eochaid Mugmedón, que les sources médiévales considèrent comme un roi de Tara, est absent du Baile Chuind Chétchathaig. Il aurait eu cinq fils de sa première femme Mongfind, sœur du roi de Munster*, Crimthann mac Fidaig, et un cinquième, de sa seconde femme, Cairenn Chasdub, fille de Sachell Balb, roi des Saxons*. Cairenn est décrite alternativement comme une princesse, une esclave, voire une princesse réduite en esclavage après un raid de pirates scots.

 

Voyant la popularité de Niall parmi les nobles, Mongfind exige qu'Eochaid nomme son successeur, espérant que ce soit un de ses fils. Eochaid refuse et se retranche derrière l’avis du forgeron Sithchenn qui est également un prophète. Celui-ci imagine un concours entre les frères. Il les enferme dans une forge en flammes, leur demandant de sauver ce qu'ils veulent, et les jugeant sur leur choix.

 

Niall ressort en portant sur son dos l'enclume, le soufflet, les marteaux, et tous les outils utiles au forgeron. C'est lui qui est le mieux jugé, mais Mongfind n'accepte pas cette décision. Elle tente alors de faire tuer Niall en demandant à ses fils de se quereller, afin que Niall soit tué en les séparant. Cette nouvelle ruse reste sans effet.

 

Pendant que Niall est haut-roi, ses frères s'instaurent rois régionaux. Brión dirige la province de Connacht*, mais Fiachrae lui déclare la guerre. Brión bat Fiachrae, et le livre comme prisonnier à Niall.

 

Mais le fils de Fiachrae, Nath Íand, poursuit la guerre et finit par tuer Brión. Niall relâche Fiachrae, qui devient roi de Connacht et le bras droit de Niall. Fiachrae et Ailill font alors la guerre au roi de Munster, Eochaid, fils de Crimthann. Ils le battent et partagent un grand butin, mais Fiachrae est blessé dans la bataille et meurt de ses blessures peu après. Les hommes du Munster prolongent la guerre, capturent Ailill et le coupent en morceaux. La guerre entre le Connacht et le Munster se poursuivra pendant de nombreuses années.

 

Le Lebor Gabála Érenn* dit qu'il y eut une guerre entre Niall et Énnae Cennsalach, roi de Leinster*, au sujet du bórama* (un tribut en bétail), imposé à l'origine au Leinster par Túathal Techtmar. Eochaid, le fils d'Énna est désigné par toutes les sources comme le meurtrier de Niall, bien que les circonstances varient. Toutes les sources s'accordent à dire qu'il est mort hors d'Irlande. Son neveu Dathí lui a succédé.

 

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Niall of the Nine Hostages »

 

Ella-Amida

Roi d’Aksoum son règne s’achève vers 320/325

 

Père d’Ezana. Il abat définitivement ce qui reste du royaume de Méroé* et érige une stèle commémorant sa victoire dans les ruines de la capitale. Il est assez puissant pour se permettre, en représailles d’opérations ordonnées par Constantin contre les Blemmyes*, ses alliés du Nord, de capturer près d’Adoulis* des navires romains.

 

Le voyageur byzantin* Cosmas Indicopleustès, en visite à Aksoum vers 525, a recopié une inscription du roi Ella-Amida commémorant ses victoires, notamment sur Méroé : « Il a fait tracer une route qui va de ses États à l’Égypte, s’est emparé de la région du lac Tana* et du pays de Sassou*, au sud du Nil Bleu*, riche en or. À l’est, il a soumis le cap des Aromates* (cap Gardafui), les pays de l’encens et de la myrrhe, et ordonné aux Sobates* de surveiller le détroit de Bab-el-Mandeb*. Il a envoyé une flotte et une armée au Yémen* et soumis les Arabes au tribut. »

 

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Ella-Amida/ Portail de l’Éthiopie : Catégories : Souverain du royaume d'Aksoum

 

Libanius (vers 314-392/393)

 

Professant le gréco - syrien de rhétorique de l'école sophiste*. Pendant la montée du christianisme dans l'Empire romain, il est resté païen.

 

Il est né dans une famille d'Antioche*, autrefois influente et profondément cultivée, qui était récemment entrée dans des circonstances réduites. À 14 ans, il commence son étude de la rhétorique, pour laquelle il se retire de la vie publique et se consacre à la philosophie. Peu familier avec la littérature latine, il déplore son influence.

 

Il a étudié à Athènes* sous Diophantus l'Arabe et a commencé sa carrière à Constantinople* en tant que professeur particulier. Il fut exilé à Nicomédie* vers 346 pendant environ 5 ans mais retourna à Constantinople et y enseigna jusqu'en 354.

 

Avant son exil, Libanius était un ami de l'empereur Julien, avec qui survit une certaine correspondance, et à la mémoire de qui il a écrit une série d'oraisons; ils furent composés entre 362 et 365. En 354, il accepta la chaire de rhétorique à Antioche, sa ville natale, où il resta jusqu'à sa mort. Ses élèves comprenaient à la fois des païens et des chrétiens.

 

Libanius a utilisé ses arts de la rhétorique pour faire avancer diverses causes privées et politiques. Il a attaqué les pressions impériales croissantes sur la culture traditionnelle de la ville qui avait été soutenue et dominée par les classes supérieures locales.

 

Il est connu pour avoir protesté contre la persécution des païens à la fin de l'Empire romain. En 386, il fit appel sans succès à l'empereur Théodose pour empêcher la destruction d'un temple d'Edesse, et plaida pour la tolérance et la préservation des temples contre la prédation des moines chrétiens.

 

Les œuvres survivantes de Libanius, qui comprennent plus de 1 600 lettres, 64 discours et 96 progymnasmata* (exercices rhétoriques), sont précieuses en tant que source historique pour le monde changeant de la fin du 4ème siècle.

 

Bien que Libanius ne fût pas chrétien, ses étudiants comprenaient des chrétiens notables comme jean Chrysostom et Theodore  de Mospueste.

 

Malgré son amitié avec l'empereur païen Julien, il fut fait préfet du prétoire honoraire par l'empereur chrétien Théodose 1er .

 

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé Libanius/ Traduit par mes soins

 

 

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