1er siècle


Histoire du 1er siècle de notre ère: La pax romana- Les villas Romaine - La puissance romaine au 1er siècle - Néron règne sur l’empire romain à son apogée - La Judée devient une province romaine - Naissance d’une nouvelle religion - Le 1er siècle en Chine - 2 mai 73 : Chute de Massada -









Histoire de l’Écosse


Introduction par Camille Vignolle/ herodote


L'Écosse est la partie septemtrionale de la Grande-Bretagne et aussi la moins peuplée de l'île avec seulement cinq millions d'habitants sur un total de 60 millions d'habitants.


Elle partage avec l'Angleterre un destin commun depuis l'avènement à Westminster du roi Jacques 1er Stuart, en 1603. Les deux royaumes ont été formellement unis par les lois d'Union (Acts of Union) de 1706 et 1707 et depuis 1801, l'Écosse est l'une des quatre Nations constitutives du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande.

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Connue des Romains sous le nom de Calédonie*, la pointe de la Grande-Bretagne est, aux premiers siècles de notre ère, peuplée de Celtes*. Ils sont appelés Pictes* par les Romains parce qu'ils se peignent le visage en bleu pour effrayer leurs ennemis.


Organisés en clans ou tribus, ils vivent pauvrement dans les Highlands*, Hautes Terres au sol stérile et au climat rude, et les Lowlands ou Basses Terres*, des vallées et des littoraux à peine plus fertiles.


Ces Celtes farouches donnent du fil à retordre aux légions romaines et les empereurs ne trouvent rien de mieux que de s'en protéger en érigeant des lignes de fortifications du côté des rivières Tyne* et Clyde* : les murs d'Hadrien*, d'Antonin* et de Septime Sévère*. Il reste encore d'étonnants vestiges du premier de ces murs.


Le mur d’Hadrien est abandonné après celui d’Antonin au début du 5ème siècle. Arrivent alors d'autres Celtes.

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L’histoire de l'Écosse commence il y a environ 12 000 ans avec l’arrivée des premières populations humaines dans l’actuelle Écosse après la fin de la glaciation du Würm*. De nombreux artefacts des civilisations des âges de la pierre, du bronze et du fer ont été retrouvés, mais peu présentent des traces d’écriture.


L'histoire écrite de l'Écosse commence avec l’arrivée des Romains en Grande-Bretagne. Ils occupent et administrent les territoires de l’Angleterre et du Pays de Galles* actuels sous le nom de province de Bretagne*. Les Romains nomment Calédonie la terre s’étendant au nord de la Bretagne, et le peuple qui y vit les Pictes* (étendu à l'ensemble des peuples calédoniens à partir du IIIe siècle). Dans la culture gréco-romaine antique, l’Écosse passe pour un pays périphérique, en marge des avancées provenant du monde méditerranéen. Cependant, plus les connaissances historiques sur cette région s’accumulent, plus on constate la précocité et le degré avancé de la civilisation dans cette région, les voies maritimes jouant un rôle déterminant.


Le long conflit qui oppose l'Écosse à l'Angleterre, son puissant voisin du sud, est la cause des guerres d’indépendance de l'Écosse qui forcent le pays à nouer des liens commerciaux, culturels et souvent stratégiques avec un certain nombre de puissances européennes. À la suite de l'Acte d’Union de 1707 qui lui permet de profiter du siècle des Lumières et de la révolution industrielle, l’Écosse devient l’un des principaux centres culturels, commerciaux et industriels de l’Europe du 19ème siècle. Le déclin économique suivant la Seconde Guerre mondiale est particulièrement aigu, même si depuis peu le pays bénéficie d’un certain renouveau économique et culturel, grâce notamment à un secteur des finances en développement, à l’extraction du pétrole et du gaz naturel de la mer du Nord, et finalement au rétablissement du parlement écossais.

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Les plus vieilles traces d’implantations humaines trouvées en Écosse datent d’environ 8500 av. jc. Durant la dernière période interglaciaire (de 130000 à 70000 av. notre ère), le climat européen est plus chaud qu’actuellement, et il est possible que des sociétés humaines habitent l’Écosse, puisqu'un camp de chasseurs de 14 000 ans a été découvert à Biggar*. La Grande-Bretagne est par la suite recouverte de glaciers sur sa plus grande partie, l’Écosse ne redevenant habitable que lors de leur retrait, vers 9600 av. jc.

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Des campements de chasse et de cueillette du mésolithique*, comme celui de Cramond*, proche d’Édimbourg*, daté à environ 8500 av. jc forment les premiers vestiges identifiés. De nombreux autres vestiges disséminés dans toute l’Écosse témoignent d’une population mobile, utilisant le bateau, créatrice d’outils à partir d’os, de pierre et de bois de cerf.


Les implantations sédentaires du Néolithique*, notamment la maison de pierre de Knap of Howar*, sur l’île de Papa Westray* (Orcades), remarquablement préservée et datant d’environ 3500 av. jc, précèdent de seulement 500 ans le village formé de constructions similaires à Skara Brae*, sur l’île principale des Orcades*. Ces arrivants introduisent l'usage de chambres funéraires autour de 3500 av. jc, avec un remarquable exemple à Maes Howe*, et à partir d’environ 3000 av. jc. des mégalithes sont érigés, avec parfois une disposition en cercle, comme à Brodgar* ou à Callanish sur Lewis* dans les Hébrides*. Ces vestiges font partie de la culture mégalithique, présente à travers toute l’Europe, et qui produit notamment les monuments de Stonehenge* en Angleterre, où les préhistoriens actuels pensent déceler les signes d’observations astronomiques poussées.


L'érection de cairns* et d'autres monuments mégalithiques continue lors de l'âge du bronze, où l’on trouve également les premières fortifications, comme à Eildon Hill*, près de Melrose*, dans la région des Scottish Borders*, datant d’environ 1000 av. jc, et qui comprend plusieurs centaines de maisons au sommet d’une colline fortifiée.


La culture et la langue des Celtes brittoniques* se répand dans le sud-ouest de l'Écosse à partir du 8ème siècle av. jc, probablement à travers des contacts culturels plus que par une invasion massive, et un système de royaumes se développa.


À partir du 7ème siècle av. jc, l'âge du fer permet la construction de nombreuses fortifications, notamment de brochs*, ce qui accrédite l’image de tribus guerrières et de royaumes, attestés par la suite par les Romains, bien que des éléments laissent à penser que ces défenses auraient pu n'être que négligemment entretenues, ce qui suggère que leur puissance symbolique compte autant que leur aspect purement militaire.

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L'histoire écrite de l'Écosse commence avec l'arrivée des Romains en Grande-Bretagne. Même si les civilisations pré-romaines utilisent occasionnellement l’écriture, d'abord dans un but commémoratif, elles sont principalement de tradition orale. Avec la décrue du druidisme* (notamment pour cause de guerre, de famine puis son interdiction par les missionnaires chrétiens), ces peuples perdent la plupart de leurs traditions. Les seules descriptions de l’Écosse pré-romaine dont nous disposons sont celles que Pythéas livre dans des mémoires, des textes écrits après avoir accompli la circumnavigation des îles Britanniques, entre 330 et 320 av. jc.


La conquête de la Grande-Bretagne par l'Empire romain commence en 43. Après une série de victoires militaires dans le sud de l’île, les forces menées par Julius Agricola entrent en Écosse en 79, où elles rencontrent une farouche résistance. En 82 ou en 83, Agricola envoie une flotte de galères autour des côtes écossaises, qui atteint les îles Orcades. En 83, les Romains prennent l'avantage sur les tribus calédoniennes à la bataille de Mons Graupius*. Ses partisans à Rome proclament qu’il a vaincu toutes les tribus de Grande-Bretagne.


Ce récit, qui dépend d’une source unique* (les écrits de Tacite, gendre d’Agricola) est contredit par des datations précises réalisées à l'aide de la dendrochronologie, suggérant que l'occupation romaine du sud de l'Écosse ait débuté avant l'arrivée d’Agricola. Quelle que soit la date de son début, Rome maintiendra pendant 300 ans une présence militaire, économique et sociale significative le long de sa frontière nord.


Les Romains marquent leur frontière par une série de fortifications défensives, notamment des murailles continues. La première d’entre elles, le Gask Ridge*, dans le Perthshire*, date des années 70 ou 80


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de histoire de l’Ecosse par Camille Vignolle/herodote net/Rude Ecosse-synthese-171-313/ article de Leruez (Jacques), L'Écosse. Vieille Nation, jeune État, Crozon, Armeline, 2000 (ISBN 2-910878-10-4)



Personnage 1er siècle :


Thrasylle de Mendès: Savant grec - Aka II de Commagène: Princesse de la Commagène - Marcus Iunius Rufus: Préfet d'Égypte entre 94 et 98 - Épictète : Philosophe de l’école stoïcienne - Alexandre Lysimaque : Juif d'Alexandrie - Marcus Antonius Polemo II : Dynaste d'Olba et roi en Cilicie entre 54-69/72 - Marcus Aemilius Lepidus (exécuté en 39) - Caius Sallustius Crispus Passienus : Homme politique romain du 1er siècle - Lysanias II : Tétrarque d'Iturée avant 29 et jusqu'à 37 - Cuspius Fadus : Procurateur de la province de Judée de 44 à 46 - Caius Poppeus Sabinus : Homme politique et général des débuts de l'Empire romain - Ménodote de Nicomédie - Aulus Persius Flaccus dit Perse : Auteur latin du 1er siècle - Flavia Domitilla Major ou Flavie Domitille l'Aînée - Quintus Petillius Cerialis Caesius Rufus : Sénateur romain et chef de guerre dans la seconde moitié du 1er siècle de notre ère - Flavia Domitilla ou sainte Domitille - Zébédée - Jacques de Zébédée dit Jacques le Majeur ou saint Jacques - Titus Petronius Secundus : Haut chevalier romain-Préfet d'Égypte-Préfet du prétoire à la fin du règne de Domitien - Casperius Aelianus : Haut chevalier romain-Préfet du prétoire - Aristobule le mineur ou le Jeune : Prince de la dynastie hérodienne - Tiberius Julius Caesar Nero Gemellus ou Tiberius Gemellus - Pontius Pilatus dit Ponce Pilate - Joseph dit Caïphe : Grand prêtre du Temple de Jérusalem de 18 à la fin 36 ou début 37 - Marcus Antistius Labeo dit Labéon : Juriste romain - Lucius Licinius Sura (vers 40-108) : Sénateur romain de Tarraco-Consul ordinaire en 102 et 107 - Graecinus Laco : Magistrat romain Lucius Annaeus Cornutus : Stoïcien - Velleius Paterculus : Historien romain - Julia Drusilla fille de Germanicus - Cassius Chaerea - Jude (apôtre) ou Judas aussi appelé Thaddée ou Judas Thaddée : Un des douze apôtres choisis par Jésus - Cossus Cornelius Lentulus : Homme politique-Général romain - Julia Titi ou Julia Flavia (Julia fille de Titus) Gaius Julius Civilis dit Claudius Civilis : Chef des Bataves - Helvidius Priscus : Philosophe stoïcien et homme d'Etat - Cnéius Julius Agricola : Général romain - Lucius Iulius Ursus : Chevalier puis sénateur romain du 1er siècle-Préfet du prétoire-Consul suffect, en 84 sous le règne de Domitien et en 98 et 100 au début du règne de Trajan - Cornelius Fuscus : Chevalier romain - Lucius Iulius Marinus : Sénateur romain-Consul suffect en 93 - Marcus Ulpius Traianus : Sénateur et général romain - Publius Aelius Hadrianus Afer : Sénateur romain du 1er siècle - Lucius Tettius Iulianus : Sénateur et général romain du 1er siècle-Consul suffect en 83 - Siméon de Jérusalem - Caius Antius Aulus Iulius Quadratus : Haut notable de la cité de Pergame-Sénateur romain-Consul suffect en 94 et en 105 sous le règne de Trajan - Rabbel II dit le Sauveur : Dernier roi nabatéen de 70 à 106 - Boéthos de Cilicie : Gouverneur de Cilicie du1 siècle av. jc - Quintus Iunius Arulenus Rusticus : Homme politique romain-consul suffect en 92 - Marie (mère de Jésus) - Élisabeth (mère de Jean le Baptiste) - Zacharie (père de Jean le Baptiste) - Malichos II : Roi des Nabatéens de 40 à 70 - Massa Baebius dit Bebius - Marius Priscus : Proconsul d'Afrique -Aedemon ou Ædemon : Esclave affranchi de Ptolémée de Maurétanie - Caius Julius Hyginus dit Hygin : Auteur et grammairien latin de l'époque augustéenne - Lin (Pape) - Anaclet ou Clet (Cletus) ou Anenclet Clément de Rome - Phraatès VI : Roi arsacide des Parthes en 35 ap. jc - Tiridate III de Parthie : Roi parthe brièvement en 35 ou 36 - Ananie de Damas : Saint de l'Église catholique - Marcus Vinicius (consul en 30)  : Consul romain en 30 et 45 - Aetius (doxographe) dit Aetius le Doxographe : Écrivain grec - Publius Clodius Thrasea Paetus : Sénateur romain et philosophe stoïcien - Fannia : Personnalité de la Rome antique - Domitia Decidiana : Femme romaine - Calgacos ou Galgacus : Personnalité des Celtes de Calédonie - Nero Iulius Caesar Germanicus - Drusus Iulius Caesar ou Drusus III - Junia Claudilla ou Junia Claudia - Lucius Cassius Longinus (consul 30 ap. jc) : Consul Simon le Zélote ou saint Simon le Cananéen : Juif du 1er siècle et l'un des douze apôtres de Jésus-Christ - Cornelius Sabinus : Tribun militaire de la garde prétorienne - Caius Minicius Italus : Haut chevalier romain-Préfet de l'annone-Préfet d'Égypte entre 100 et 103 - Cnaeus Cornelius Lentulus Augur : homme politique romain - Cossus Cornelius Lentulus (consul en 25) : Sénateur romain - Titus Aurelius Fulvus (consul en 85) : Sénateur romain de la fin du 1er siècle - Simon Bargiora dit Simon Bar Giora ou Siméon Bar Giora - Publius Papinius Statius dit Stace : poète de langue latine de la Rome antique - Marcianus Icelus - Titus Vinius : Général romain - - Aulus Plautius : Général - Sabalus : Un des chefs de tribus de Maurétanie - Caius Suetonius Paulinus : Général romain-Consul ordinaire en 66 - Shammaï  - Nathanaël - Titus Pomponius Bassus : Sénateur romain du 1er siècle-Consul suffect en 94-Gouverneur impérial de Cappadoce-Galatie entre 94/96 et 100 - Quintus Fabius Postuminus : Sénateur romain des 1er et 2ème siècles-Consul suffect en 96 - Shimon ben Gamliel ou Shimon II fils de Gamaliel l'Ancien - Cnaeus Arrius Antoninus : Sénateur romain de la fin du 1er siècle - Orodès III : Roi des Parthes de la dynastie des Arsacides de 4 à 8 ap. jc - Julius Sabinus : chef lingon - Libo Rupilius Frugi : Consul suffect - Lollia Paulina - Lucius Mindius : Aristocrate romain - Appius Annius Gallus : Sénateur et général romain du 1er siècle-Consul suffect en 67-Lieutenant d'Othon - Titus Flavius Sabinus (consul en 47) : homme politique de l'Empire romain au 1er siècle - Vononès II : Roi arsacide des Parthes en 51 - Marcus Valerius Messalla (Consul 20) : Sénateur romain et consul pendant le règne de l'empereur Tibère - Marcia - Sextus Aelius Catus : Homme politique et général romain-Consul en 4 - Aelia Pætina : Seconde épouse de l'empereur romain Claude - Sextus Vettulenus Civica Cerialis : Sénateur et général romain-Gouverneur de Judée en 70-71-Consul suffect vers 72/73-Gouverneur de Mésie vers 74/75 à 78/79 - Judas Iscariote : L’un des douze apôtres de Jésus de Nazareth - Vima Kadphisès II : Souverain de l'Empire kouchan d'environ 90 à 100 - Ban Chao ou Pan Tch’Ao : Général chinois - Aulus Avilius Flaccus : Homme politique romain - Marcus Antonius Polemo 1er Philopator : Prêtre de Laodicée du Lycos-Dynaste d'Olba-Roi en Cilicie - Julia Vipsania ou Julia Minor - Marie de Magdala dit Marie Madeleine ou Marie la Magdaléenne dans les Évangiles - Artaban IV : Roi des Parthes de la dynastie arsacide de 80 environ à 90 - Theudas ou Thaddée : Prophète juif - Flavius ​​Liberalis - Caius Oppius Sabinus : Sénateur romain du 1er siècle-Consul ordinaire en 84 avec l'empereur Domitien - Marcus Cornelius Nigrinus : Sénateur romain-Consul suffect en 83-Gouverneur de Mésie inférieure aux environs de 86 à 89 de Syrie entre 96 et 97 - Marcus Aponius Saturninus : Sénateur de la Rome impériale - Rabban Yoḥanan ben Zakkaï dit Yoḥanan ben Zakkaï - Saint Gervais et saint Protais : Martyrs, deux saints du début de l'ère chrétienne toujours associés - Boadicée : Reine celte - Titus Flavius Clemens : Homme politique romain-Consul éponyme avec Domitien en 95 - Titus Clodius Eprius Marcellus: Sénateur romain - Porcius Festus : Procurateur de Judée d'environ 60 à 62 - Drusilla de Maurétanie dite la Jeune : Princesse de Maurétanie - Salomé (Nouveau Testament) dite Marie Salomé : Disciple de Jésus - Titus Flavius Norbanus : Haut chevalier romain-Préfet du prétoire de 94 à 96 - Marcus Mettius Rufus : Haut chevalier romain-Préfet d'Égypte entre 89 et 91/92 - Pétronille ou Petronelle dite Aurelia Petronilla : Personnage vénéré comme vierge et martyre - Barabbas dit Jésus Bar Abbas : Personnage des Évangiles - Iotapa (fille de Sampsiceramus II) : Princesse syrienne de la famille royale d'Emèse - Sextus Attius Suburanus Aemilianus : Chevalier puis sénateur romain-Préfet du prétoire de 98 à 101-Consul suffect en 101 et 104 - Anân ben Seth dit  Anân ou Hanan : Grand prêtre du Temple de Jérusalem de 6-15 - Valerius Gratus : Quatrième préfet romain de Judée de 15 à 26 ap. jc - Marcellus (préfet de Judée) : Préfet romain de la province de Judée - Marcia Furnilla : Dame de la noblesse romaine au 1er siècle - Martial (poète) : Poète latin - Ateius Capiton : Jurisconsulte romain - Bato le Breucien ou Bato des Breuci : Chef des Breuci - Herennius Senecio : Homme politique romain du 1er siècle-Philosophe stoïcien - Masurius Sabinus : Juriste romain - Proculus (juriste) - Mazippa : Chef berbère - Simon le Magicien ou Simon le Mage ou Simon de Samarie - Juvénal : Poète satirique romain de la fin du 1er siècle et du début du 2ème siècle - Mucia Tertia : Matrone romaine qui vécut au 1er siècle av. jc - Caius Cassius Longinus (consul en 30) : Consul suffect en 30-Proconsul de la province d'Asie en 40/41-Légat de Syrie de 41 à 49 - Arria - Julia Agricola - Démétrios le Cynique : Philosophe attique cynique du 1er siècle - Armazel : Roi géorgien de Mtskheta qui règne de 87 à 103 - Marcus AEmilius Lepidus (consul en 6) - Dioscoride ou Pedanius Dioscoride : Médecin, pharmacologue et botaniste grec - Gaius Helvidius Priscus (consul suffect) : Homme politique de l'Empire romain - Marcus Junius Silanus : Consul suffect en 15 - Valère Maxime ou Valerius Maximus : Historien et moraliste romain du 1er siècle - Lucius Vipstanus Messalla : Homme politique de l'Empire Romain - Vardanès II de Parthie - Sanabarès de Parthie : Prétendant au royaume parthe de 50 à 65 - Marcus Asinius Agrippa : Sénateur romain-Consul en 25 - Caius Pompeius Planta : Haut chevalier et historien romain-Préfet d'Égypte entre 98 et 100 sous Trajan - Publius Iulius Lupus : Sénateur romain-Consul suffect en 98 sous Trajan - Cossus Cornelius Lentulus (consul en 60) : Sénateur romain - Lucius Caesennius Antoninus : Homme politique de l'Empire romain - Lucius Junius Caesennius Paetus (consul suffect) : Homme politique de l'Empire romain - Tiberius Catius Asconius Silius Italicus dit Silius Italicus : Poète et homme politique romain - Caius Luccius Telesinus : Sénateur romain actif pendant le 1er siècle - Ulpia Marciana - Lucius Volusius Saturninus (consul suffect) : Homme politique de l'Empire romain - Marcus Aquilius Regulus : Homme politique de l'Empire romain - Marcus Antonius Primus : Sénateur d’origine gauloise - Diophante d'Alexandrie : Mathématicien de langue grecque - Gaius Rubellius Blandus : Sénateur romain - Lucius Antistius Vetus (consul 55) : Sénateur romain-Consul pendant l'année 55 en tant que collègue de l'empereur Néron - Rabban Gamliel de Yavné dit Gamaliel II : Rabbin judéen - Julia Drusi Caesaris Filia - Terentius Maximus : Homme politique de l'Empire romain - Josué ben Gamla ou Yehoshoua ben Gamla : Grand prêtre juif du Second Temple qui officia vers 64 - Hanan ben Hanan ou Ananos : Grand prêtre du Temple de Jérusalem - Fabius Valens : Militaire et un homme politique romain- Julius Tutor : Général trévire du 1er siècle de notre ère - Julius Classicus : Général gaulois du 1er siècle de notre ère - Marcus Licinius Crassus Frugi : Noble romain de rang consulaire - Éponine de Langres - Julius Sacrovir ou Sacroviros : Chef éduen - Quintus Sulpicius Camerinus Peticus : Sénateur romain sous le règne de Néron - Sulpicia Praetextata : Aristocrate romaine - Marcus Licinius Crassus Frugi (consul en 64) - Domitia Lepida Minor ou Lépida - Faustus Cornelius Sulla (consul en 31) : Sénateur romain - Gaius Calpurnius Piso Crassus Frugi Licinianus : Sénateur romain - Vespasia Polla - Publius Memmius Regulus : Homme politique de l'Empire romain - Alienus Caecina ou Aulus Cæcina Alienus : Général romain - Félix de Nole ou Saint Félix de Nole : Premier évêque de Nole - Titus Vestricius Spurinna (consul) : Sénateur romain-Consul sous Vespasien et Trajan - Titus Flavius Sabinus : Sénateur romain Consul suffect en 69 - Claudia Pulchra : Patricienne de la Rome antique - Gan Ying : Ambassadeur et militaire chinois - Han Zhangdi : Empereur de la dynastie Han - Han Mingdi : Deuxième empereur des Han orientaux de 58 à 75 - Lucius Iunius Moderatus Columella dit Columelle : Agronome romain de la première moitié du 1er siècle - Ban Gu : Historien et poète chinois - Lucius Aemilius Paullus (consul en 1) - Aemilia Lepida ou Émilie Lépide (assassinée en 53) - Prasutagos : Roi britto-romain des Icéniens dans l'île de Bretagne au 1er siècle - Cartimandua : Reine du peuple celte des Brigantes dans l’île de Bretagne de 50 à 70environ - Rabbi Akiva : Docteur de la Mishna - Héron d'Alexandrie : Ingénieur et mécanicien-Mathématicien grec du 1er siècle - - Gaius Dillius Aponianus : Sénateur et général romain - Celse de Milan ou Saint Celse : Martyr chrétien - Caius Poppeus Sabinus : Homme politique-Général des débuts de l'Empire romain - Corneille (centurion) - Eléazar ben Yaïr ou Eleazar Ben Jaïr (Éléazar fils de Jaïr) (mort en 74) - Vital de Ravenne : Martyr au 1er siècle - Valérie de Milan ou Sainte Valérie de Milan : Martyre chrétienne - Nazaire de Milan ou saint Nazaire - Baebius Massa : Gouverneur de la Bétique en 92 - Remmius Palæmon ou Quintus Remmius Fannius Palæmon : Grammairien romain - Titus Flavius Sabinus consul en 82 : Sénateur romain - Aulus Caecina Alienus : Général romain - Lucceius Albinus : Procurateur romain de Judée de 62 à 64 - Julia Urania : Reine berbère de Maurétanie au 1er siècle - Túathal Techtmar : Haut-roi d'Irlande - Quintus Junius Blaesus : Proconsul romain au début du 1er siècle - Ishmael ben Phabi II - Ananias de Nébédée ou Hanania Ben Nedbai ou Nebdai : Grand prêtre du Temple de Jérusalem de 46/47 jusqu'à environ 52 - Quintus Articuleius Paetus : Sénateur romain des 1er et 2ème siècles, consul suffect en 78 et 100 - Publius Sulpicius Quirinius : Général et administrateur romain - Iotapa ou Iotapé (épouse de Sampsiceramus II) : Princesse de Commagène - Sampsigéram II: Roi d’Emèse - Flavus fils de Segimerus - Italicus : Chef des Cherusci germaniques - Junia Silana - Gnaeus Pompeius Magnus ou Pompée Magnus (gendre de Claude) : Aristocrate romain - Lucius Arruntius Camillus Scribonianus dit Scribonien : Usurpateur romain du 1er siècle - Junia Lepida (18-65) - Zénobie d'Arménie : Reine consort d'Arménie du 1er siècle de notre ère - Lucius Arruntius (consul en 6) : Sénateur romain - Pharsman 1er d'Armaz : Roi géorgien d'Armaz, régnant de 72 à 87 - Kaos roi de Mtskheta : Roi géorgien de Mtskheta de 72 à 87 - Démonax : Philosophe grec - Azorc aussi appelé Azouc ou Arzoc : Roi géorgien d'Armaz de 87 à 103 - Sextus Pompeius (consul en 14)- Valère Maxime ou Valerius Maximus : Historien et moraliste romain du 1er siècle - Publius Anteius Rufus : Homme politique de l'Empire romain - Plautius Lateranus : Homme politique de l'Empire romain - Gaius Vipstanus Messalla Gallus : Homme politique de l'Empire romain - Lucius Iunius Quintus Vibius Crispus - Gaius Helvidius Priscus (philosophe stoïque) : Philosophe stoïcien et homme d'État - Aulus Cremutius Cordus : Sénateur romain-Écrivain du 1er siècle -



Titus Curtilius Mancia

Homme politique de l'Empire romain


Il est consul suffect* en 55 et légat d'Auguste propréteur exercitus* en Germanie inférieure* en 56.


Sa fille Curtilia Mancia s'est mariée avec Sextus Curvius Lucanus.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de Christian Settipani, Continuité gentilice et Continuité familiale dans les familles sénatoriales romaines à l'époque impériale, Linacre College, Oxford University, coll. « Prosopographica & Genealogica », 2000, 597 p. (ISBN 1-900934-02-7)


Jacques d’Alphée ou Jacques fils d’Alphée


Juif de Galilée qui fait partie des Douze Apôtres de Jésus.


Dans la tradition catholique, il est assimilé à Jacques le Mineur tandis que la tradition protestante distingue les deux personnages, ainsi que le fait la recherche.


Plusieurs personnages se prénomment Jacques dans le Nouveau Testament.


Il existe ainsi un personnage prénommé Jaques qui est présenté comme fils d’Alphée, nom traduit du grec Alphaios, de l’araméen Alpay, dont l’assimilation à Clopas est parfois avancée. Selon l’Évangile de Marc, l’apôtre Lévi-Matthieu a également un père du nom d’Alphée.


Autant Jacques de Zébédée et Jacques d’Alphée, le frère de Jude, apparaissent bien distincts, autant la question s’est posée d’une éventuelle synonymie entre ce dernier et Jacques le Juste, frère du Seigneur. Toutefois, si cet apôtre est le fils d’Alphée, il ne saurait être celui de Joseph, sauf à supposer qu’Alphée et Joseph ne feraient qu’un, ce qui ne figure pas dans l’Écriture.


Face à ces interrogations, le christianisme oriental distingue d’une part le fils d’Alphée et d’autre part le Mineur ou le Juste.


À l’inverse, la tradition occidentale a assimilé Jacques fils d’Alphée et Jacques frère du Seigneur en tenant le raisonnement suivant : si en Galates, Jacques le frère du Seigneur est un apôtre, il faut l’intégrer dans la liste des Douze et, comme il ne peut s’agir du fils de Zébédée, il ne reste plus que le fils d’Alphée. De surcroît, si l’on admet que frère signifie cousin, Jacques d’Alphée peut être un cousin de Jésus : ainsi s’est développée à la suite de Clément d’Alexandrie la tradition de l’Église romaine, pour laquelle il n’existe que deux Jacques, le Majeur (le fils de Zébédée) et le Mineur (le fils d’Alphée, le Juste, le frère du Seigneur.


Ainsi la tradition catholique identifie Jacques fils d’Alphée et Jacques le Mineur à un seul personnage lui-même distinct de Jacques de Zébédée, dit Jacques le Majeur, tandis que pour la plupart des exégètes protestants, Jacques d’Alphée et Jacques le Mineur sont deux personnages distincts.


Selon l’historien Flavius Josèphe et l’évêque Eusèbe de Césarée, il serait mort en martyr, lapidé en 62 à Jérusalem, alors que la tradition dit qu’il a subi la crucifixion à Ostrakine* en Basse-Égypte, où il prêchait l’Évangile.


Ses reliques sont conservées depuis le 6ème siècle, avec celles de saint Philippe, dans la crypte de la basilique des Saints-Apôtres de Rome*, consacrées par le pape Pélage 1er, consécration plus tard étendue à l’ensemble des douze apôtres.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Jacques d’Alphée/ Portail de la Bible/ Catégories : Apôtre


lisha ben Abouya ou Elisha ben Avouya (vers 70-?)


Un des personnages les plus célèbres du Talmud*. Le Midrash* rapporte qu'il sombra dans l'hérésie à la suite d'une vision spirituelle qu'il interpréta de sorte que toute sa foi en fut ébranlée, et ne se repentit qu'avant de mourir de maladie.


Il est l'un des personnages hauts en couleur de la Mishna*, mais c'est du fait de la tragédie qu'il incarne : il fait en quelque sorte figure de fils prodigue ou brebis égarée, et beaucoup de lettrés Juifs se rebellant contre Israël, comme Baruch Spinoza seront tôt ou tard comparés à lui.

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Elisha est né dans une famille riche et assimilée. Le Talmud de Jérusalem rapporte la narration par Elisha lui-même de sa naissance : lors de la fête pour sa circoncision, Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua s'entretiennent en privé de Torah*. Un feu entoure alors la maison. Abouya, impressionné, décide alors de consacrer son fils à la Torah. Et le Talmud de conclure que ceci n'ayant pas été fait sans intérêt, Elisha ne se maintint pas dans le cadre de la Torah.


Elisha fut en tout cas un élève brillant. Sa sagesse, sa sagacité, son érudition était si grandes que les Sages d'Israël se flattaient d'un tel élément dans leurs rangs, même si un air grec ne quittait jamais ses lèvres et qu'il cachait des livres grecs hérétiques. Il acquiert une réputation d'autorité halakhique*, puisque le Traité Moed Katan rapporte une de ses décisions, et que d'autres ont peut-être été rapportées au nom d'autres maîtres.

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Cependant, à la suite d'une expérience mystique et les traumatismes que lui causent les triomphes et exactions des Romains, il semble adopter les idées gnostiques* des savants grecs ou hellénisants de son temps, rompt avec la tradition juive, se moquant des maîtres, détournant les jeunes des études, et se détourne même du peuple Juif, n'hésitant pas à collaborer avec l'occupant romain.


Apparemment élevé par son père tant dans la culture juive que la culture grecque, il semble croire qu'il existe non pas Un Dieu, mais deux puissances, le Bien et le Mal, le second régnant de facto sur le monde, dominant le premier qui ne parvient à le détourner qu'au prix d'efforts importants pour une période éphémère. Se laissant alors tenter par tous les délices, notamment le sexe.


Par la suite, torturé entre ses deux cultures, il retournera auprès des Sages, débattant avec eux de judaïsme, mais uniquement sous l'aune de l'intellect. Le légendaire Rabbi Meïr n'hésite pas à braver l'opprobre pour prendre de ses leçons, ce qui ne manque parfois pas de piquant.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de Albert Assaraf, L'hérétique : Elicha ben Abouya ou l'autre absolu, Paris, Balland, 1991.


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