17ème siècle

 

Georges de Hesse-Darmstadt: Feldmarschall de l'armée autrichienne-Vice-roi de Catalogne-Gouverneur de Gibraltar - Louis-Joseph de Vendôme dit le Grand Vendôme: Duc de Vendôme-Duc de Beaufort-Duc d'Étampes-Comte de Penthièvre-Général français - Marguerite-Thérèse d'Autriche infante d'Espagne:Impératrice consort du Saint Empire-Reine consort de Germanie, de Bohême et de Hongrie-Archiduchesse consort d'Autriche - Pierre Coton: Jésuite français - Pierre Biard: Prêtre jésuite français - Élisabeth Stuart: Électrice consort palatine-Reine consort de Bohême - Paul Fleming : Poète allemand - Samuel Scheidt : Musicien-organiste et maître de chapelle allemand - Guillaume-Gabriel Nivers : Organiste et compositeur français - Anne de Melun dite Mlle de Melun - Charles Montagu : 1er comte d'Halifax-Poète et homme d'État anglais - Samuel de Champlain : Navigateur-Cartographe-Explorateur et géographe - Johannes van Heeck : Naturaliste et médecin néerlandais - Jacques-Henri de Durfort : Duc de Duras-Maréchal de France - Louis François de Boufflers : Duc de Boufflers-Maréchal de France en 1693-Pair de France en 1708 - François-Henri de Montmorency-Luxembourg ou François-Henri de Montmorency-Bouteville dit le maréchal de Luxembourg : Duc de Piney-Luxembourg-Comte de Bouteville et de Luxe-Pair de France  en 1661-Maréchal de France en 1675 - Claude-Louis-Hector de Villars : Aristocrate et militaire français - Jean-Ernest 1er : Duc de Saxe-Weimar de 1605 à 1620 - Éléonore de Bourbon-Condé : Princesse d'Orange - Claire-Clémence de Maillé : Princesse de Condé - Jan Kazimierz Waza dit Jean II Casimir Vasa : Roi de Pologne de 1648 à 1668-Grand-duc de Lituanie - Françoise Charlotte de Montalais : Comtesse de Marans-Dame de Vernée - Nicole-Anne-Constance de Montalais dite Aure de Montalais : dame Chambellay - Marie de Lorraine ou de Guise : Duchesse de Guise, de Joyeuse-Princesse de Joinville de 1675 à 1688 - Pedro Téllez-Girón : 3ème duc d'Osuna-Homme politique espagnol-2ème Marquis de Peñafiel-7ème comte de Ureña-Vice-roi de Sicile de 1611 à 1616-Vice-roi de Naples de 1616-1620 -Chevalier de l'Ordre de la Toison d'Or en 1608 - Joseph 1er de Habsbourg : Roi de Hongrie en 1687, puis roi de Germanie-Empereur du Saint Empire-Roi de Bohême-Archiduc d'Autriche en 1705 - Marc Antonio Ziani : Organiste et compositeur italien - Isabelle Claire Eugénie de Habsbourg dite Isabelle d'Espagne : Archiduchesse d'Autriche-Infante d'Espagne-Duchesse de Bourgogne et souveraine des Pays-Bas catholiques de 1598 à 1621 - Franciscus Gomarus ou Francisco Gomaro : Théologien néerlandais calviniste - René van Oldenbarnevelt - Guillaume Olden-Barnevelt dit Guillaume van Oldenbarnevelt : Militaire néerlandais - Frédéric V de Wittelsbach-Simmern dit Frédéric V du Palatinat : Prince électeur-Comte palatin du Rhin de 1610 à 1620-Roi de Bohême en 1619 - Joachim Andreas von Schlick - Matthias Hoë von Hoënegg : Théologien luthérien allemand - Johan Banér ou Jean Gustavson Baner dit Banier : Commandant en chef suédois à l'époque de la guerre de Trente Ans - Lennart Torstenson ou Lennart Torstensson : Homme de guerre suédois - Jean-Georges II de Saxe : Comte palatin de Saxe--Margrave de Misnie de 1656 à sa mort - Auguste de Saxe-Weissenfels  : Prince de la branche albertine de la maison de Wettin - Christian Ier de Saxe-Mersebourg : Prince de la branche albertine de la maison de Wettin - Maurice de Saxe-Zeitz : Prince de la branche albertine de la maison de Wettin - Frédéric-Henri de Nassau : Prince d'Orange-Capitaine et amiral général des Provinces-Unies-Comte de Nassau-Stathouder de Zélande, de Gueldre, d'Utrecht, d'Overrijssel de 1625 à 1647-Stathouder de Drenthe de 1640 à 1647 - Herman Hugo : Prêtre jésuite des Pays-Bas méridionaux-Poète-écrivain latin-Aumônier militaire des troupes impériales espagnoles - Georges II de Hesse Darmstadt : Landgrave de Hesse Darmstadt de 1626 à sa mort - Pierre-Antoine Motteux : Dramaturge et traducteur normand - Thomas Clayton : Compositeur et violoniste anglais - Arcangelo Corelli : Violoniste et compositeur italien -Frédéric III de Danemark : Roi de Danemark-Norvège du 28 février 1648 à sa mort - Corfitz Ulfeldt : Ministre danois - Christine de Suède : Reine de Suède de 1632 à 1654 - Frédéric-Ulrich de Brunswick-Wolfenbüttel dit Frédéric-Ulrich : Duc de Brunswick-Lunebourg de 1613 à sa mort - Louis V de Hesse-Darmstadt dit le Fidèle : Landgrave de Hesse-Darmstadt de 1596 à sa mort - Silvio Stampiglia : Poète et librettiste italien - Philippe II Colonna - Benedetto Pamphilj : Cardinal italien - Johann Pachelbel : Compositeur et organiste allemand de la période baroque - Johann Rist : Poète et prédicateur allemand - Paul Siefert : Organiste et compositeur allemand - Giovanni Paolo Colonna : Compositeur- enseignant-organiste et facteur d'orgue italien - Thomas Plume : Ecclésiastique anglais et philanthrope - Antonin Nompar de Caumont : Premier duc de Lauzun en 1692-Marquis de Puyguilhem-comte de Saint-Fargeau-Capitaine des Gardes du corps du Roi et colonel général - Louis de Bourbon : Comte de Vermandois-Prince français légitimé en 1669-Amiral de France de 1669 à sa mort - Fakhr al-Dïn dit  Fakhreddine II : Émir et prince des Druzes - Margaretha van Mechelen ou Margaret de Malines : Femme noble du sud des Pays-Bas - Philippe-Louis de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Wiesenbourg : Fondateur et premier duc de la lignée Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Wiesenbourg - Dorothée Marie de Saxe-Weimar : Duchesse de Saxe-Weimar-Duchesse de Saxe-Zeitz - Sophie-Élisabeth de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Wiesenbourg : Membre de la Maison d'Oldenbourg-Duchesse de Saxe-Zeitz - Philippe de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg : Duc de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg de 1622 à 1663 - Philippe de Vendôme dit le Prieur de Vendôme : Duc de Vendôme de 1712 à 1727-Grand prieur de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem-Général français - Philippe-Charles d'Arenberg : 3ème comte et 2ème prince d'Arenberg et du Saint Empire-6ème duc d'Aerschot-Diplomate des Pays-Bas espagnols - Louis Nicolas Le Tonnelier de Breteuil : Baron de Preuilly en Touraine et de Breteuil-Officier de la maison du Roi sous Louis XIV-Introducteur des ambassadeurs - João Rodrigues, dit Giram : Missionnaire jésuite au Japon - Charles-François de Vintimille du Luc ou Charles François de Vintimille : Marquis des Arcs, de La Marthe, de Vins, de Savigny-Comte du Luc-Militaire et diplomate français des 17 et 18ème siècles - Camille d'Hostun ou Camille d'Hostun de La Baume : Duc d'Hostun-Comte de Tallard-Baron d'Arlan-Seigneur de la Terre d'Eymeu et seigneur du duché de Lesdiguières-Maréchal de France - Charles-Auguste de La Fare : Marquis de La Fare-Comte de Laugères-Baron de Balazuc-Poète et mémorialiste français - Geoffroy de La Marthonie : Prélat français du 16ème siècle et du début du 17ème siècle-Évêque d'Amiens - Gian-Ambrogio Marini ou Jean-Ambroise Marini : Écrivain italien-Ecclésiastique - Jean-François Lalouette : Compositeur français de l'ère baroque - Madeleine de Brandenbourg Anders Bille : Officier Danois - Christoffer Gabel : Homme d'État danois - Bernard 1er de Saxe-Meiningen : Premier duc de Saxe-Meiningen - Anne-Éléonore de Hesse-Darmstad (1601-1659) : Duchesse et régente du duché de Brunswick-Lunebourg - Alessandro Scarlatti : Compositeur de musique baroque et l'un des premiers grands musiciens classiques - Erhard Weigel : Mathématicien, astronome et philosophe allemand - Élisabeth-Charlotte de Bavière dite princesse Élisabeth-Charlotte du Palatinat : Comtesse de Simmern - Georges Muffat dit Georg Muffat : Compositeur allemand d'origine savoyarde - Gaspard Dughet ou Gaspard Poussin ou Le Guaspre : Peintre français de l'époque baroque actif à Rome - Sophie-Amélie de Brunswick-Lunebourg dite Sophie-Amélie de Brunswick-Calenberg : Reine consort de Danemark-Norvège comme épouse du roi Frédéric III de Danemark - Pieter van Bloemen dit Standaart ou Stendardo : Peintre flamand - Friedrich Leibnütz : Juriste et professeur de philosophie morale à l'université de Leipzig - Frans Snyders ou Snijders : Peintre baroque flamand - Nicasius Bernaerts : Peintre flamand - Johann Christian von Boyneburg dit Jean Chrétien Baron de Boyneburg : Conseiller de l'électeur de Mayence-Grand-Maréchal - Jacob Bach : Organiste et cantor allemand - Henry Oldenburg ou Oldenbourg : Diplomate-Homme de science d'origine allemande-Premier secrétaire de la Royal Society - Jeanne-Catherine-Agnès Arnauld dite Agnès Arnauld : Abbesse de Port-Royal - Axel Gustafsson Oxenstierna dit  Axel Oxenstierna : Grand chancelier de Suède du 6 janvier 1612 à sa mort - Katarina Karlsdotter Vasa dite Catherine Vasa : Princesse de Suède Finlande de la dynastie Vasa - Madeleine de Scudéry : Femme de lettres française - François Girardon : Sculpteur français - Louise Hollandine de Palatinat-Simmern : Artiste peintre-Abbesse de Maubuisson - John Matthiae Gothus Oljeqvist dit Johannes Matthiae Gothus : Professeur à l'Université d'Uppsala-Recteur du Collegium illustrious à Stockholm de 1626 à 1629-Évêque de Strängnäs de 1643 à 1664 - Henri Arnauld : Évêque janséniste - Domenico Zampieri dit Le Dominiquin : Peintre italien du mouvement baroque - Gian Lorenzo Bernini, dit Le Bernin ou Cavalier Bernin : Sculpteur-Architecte et peintre - François-Annibal d'Estrées : Marquis de Cœuvres-Premier duc d'Estrées-Pair de France-Comte de Nanteuil le Haudouin-Premier baron et sénéchal du Boulonnais-Chevalier de l'Ordre du Saint Esprit-Militaire et diplomate français-Maréchal de France en 1626 - Ferdinand de Médicis dit Ferdinand III de Médicis: Prince de la Maison de Médicis - Lorenzo Onofrio 1er Colonna : Duc de Paliano-Duc de Tagliacozzo-Vice-roi d'Aragon en 1678-Vice-roi de Naples en 1687 - Édouard II Farnèse : Prince héritier du Duché de Parme - Antonio Pignatelli dit Innocent XII : 242ème pape de l’Église catholique de 1691 à 1700 - Maria d'Este (1644-1684) : Duchesse de Parme - Gérard Audran ou Girard : Graveur et dessinateur - Miguel de Molinos : Prêtre espagnol - Michał Korybut Wiśniowiecki dit Michel Wiśniowiecki : Roi de Pologne de 1669 à 1673 - Charles (ou Christian) dit Christian-Louis 1er de Mecklembourg-Schwerin : Duc de Mecklembourg-Schwerin de 1658 à 1692 - Paul Gerhardt : Théologien luthérien et poète - Pietro Vito Ottoboni dit Alexandre VIII : 241ème pape de l’Église catholique du 6 octobre 1689 au 1er février 1691 - Henry Godolphin : Prévôt du Collège d'Eton-Doyen de la Cathédrale Saint-Paul de Londres - Michel Chamillart : Homme d'État français-Ministre des finances et de la guerre - Germain Audran : Graveur français - Élisabeth de Bohême : Princesse palatine-Abbesse protestante d'Herford - Guillaume Gibieuf : Oratorien français - Isaac Beeckman : Mathématicien-Physicien-Médecin et philosophe - Giovanni Monaldeschi ou Giovanni Rinaldo Monaldeschi della Cervara dit le marquis Monaldeschi - Giovanni Ciampini ou Giovanni Giustino Ciampini : Archéologue ecclésiastique - Giovanni Alfonso Borelli : Mathématicien-Philosophe-Astronome-Médecin et physiologiste italien - Claude Lefèbvre : Peintre et graveur français - Bénédicte Henriette de Wittelsbach dite Bénédicte Henriette du Palatinat : Princesse allemande - Anne-Sophie de Brandebourg ou Anne Sophie de Hohenzollern - Louise Marie Anne de Bourbon dite Mademoiselle de Tours : Légitimée de France - Gabrielle de Rochechouart de Mortemart : Marquise de Thianges - Marie Angélique de Scorailles dite Duchesse de Fontanges - Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Wiesenbourg : Duc Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Wiesenbourg de 1689 à 1724 - Johann Winckler : Théologien luthérien allemand-Pasteur principal de l'église St. Michaelis de Hambourg - Éléonore d'Anhalt-Dessau ou Éléonore Dorothée d'Anhalt-Dessau : Princesse d'Anhalt-Dessau par la naissance et par mariage duchesse de Saxe-Weimar - Sophie de Saxe-Lauenbourg : princesse allemande - Marie-Élisabeth dite Isabelle de Ludres : Maîtresse du roi Louis XIV - Louise Renée de Penancoët de Keroual : Duchesse de Portsmouth et d'Aubigny - Alonso de León - Robert de Cotte : Architecte français - Henri de Tonti : Soldat italien-Explorateur et commerçant de fourrure au service de la France - Eustache Le Sueur ou Lesueur : Peintre et dessinateur français de style baroque - Decio Azzolino ou Decio Azzolini : Cardinal italien du 17ème siècle-Secrétaire d'État du Vatican sous le pontificat de Clément IX - Claude Saumaise ou Claudius Salmasius : Humaniste et philologue français - Marie-Éléonore de Brandebourg ou Maria Eleonora von Brandenburg : Reine consort de Suède et de Finlande de 1620 à 1632 - Magnus Gabriel De la Gardie : Homme d'État et militaire suédois - Filippo Acciaiuoli : Compositeur, librettiste-Directeur de théâtre, machiniste, danseur, marionnettiste et poète italien - Robert Arnauld d’Andilly : Conseiller d’État-Spécialiste des questions financières - Marie-Euphrosyne de Deux-Ponts-Cleebourg : Comtesse palatine - Antoine Dadine d'Auteserre dit Dadin de Hauteserre : Jurisconsulte, canoniste et historien - Walter Leslie (maréchal)  : Soldat et diplomate écossais-Comte du Saint Empire romain germanique - Antonio del Giudice : Duc de Giovinazzo-Prince de Cellamare - Thierry Ruinart dit Dom Ruinart : Savant bénédictin de la congrégation de Saint-Maur - Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne : Cardinal de Bouillon - Charles de Montchal : Archevêque de Toulouse - Adriaan Adriaanszoon dit Adrien ou Adrianus Metius : Géomètre et astronome flamand - Nicolas Chorier : Avocat-écrivain et historien français - Christophe Justel : Érudit français - Marie-Anne de La Trémoille : Princesse des Ursins - Philippe de Courcillon : Marquis de Dangeau-Militaire diplomate et mémorialiste français - Guillaume Dubois dit l'abbé Dubois ou le cardinal Dubois : Ecclésiastique et homme politique français - Élisabeth-Amélie de Hesse-Darmstadt - Henri Boulainvilliers : Comte de Boulainvilliers-Comte de Saint-Saire-Historien et astrologue - Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin : Marquis de Montespan - Louis Armand 1er de Bourbon-Conti : Prince de La Roche-sur-Yon-2ème prince de Conti en 1666 - Philippe de Lorraine, dit le Chevalier de Lorraine - Edward Pocock ou Pococke : Orientaliste britannique - Marie-Émilie Thérèse de Joly de Choin : Épouse morganatique du Grand Dauphin, fils de Louis XIV - François Louis de Bourbon dit le Grand Conti : Comte de La Marche-Comte de Clermont-Prince de La Roche-sur-Yon-3e prince de Conti en 1685 - Thomas Burnet : Écrivain et théologien anglais - Francis Hauksbee l'ancien ou Francis Hawksbee : Scientifique britannique - Robert Boyle : Physicien et chimiste irlandais - François de La Rochefoucauld : Cardinal en 1607 - Urbain Grandier : Prêtre français accusé de sorcellerie - François Auguste de Thou : Magistrat français-Conseiller d'État - Jean Paumart : Missionnaire français-aumônier secret de Henriette de France - George Villiers : 1er comte puis duc de Buckingham-Homme d’État anglais - Élisabeth de France ou Élisabeth de Bourbon (1602-1644) : Reine consort d'Espagne, de Portugal, de Sicile et de Naples-Duchesse consort de Bourgogne, de Milan, de Brabant, de Luxembourg et de Limbourg-Comtesse consort de Flandre-Comtesse palatine de Bourg - Frédéric-Guillaume 1er de Brandebourg dit le Grand Électeur : Électeur de Brandebourg-Duc de Prusse de 1640 à 1688 - Amélie de Solms-Braunfels : Princesse consort et régente des Pays-Bas - Henriette d'Angleterre (1644-1670) - Christian Huygens, ou Christian Huyghens : Mathématicien-Astronome et physicien néerlandais - Jan Stampioen ou Jean Stampion : Mathématicien néerlandais - Moulay Chérif ou Moulay Chérif Ben Ali : Fondateur de la dynastie alaouite du Maroc - Jacques Vallée : Seigneur des Barreaux-Poète libertin et épicurien français - Guillaume-Frédéric de Nassau-Dietz : Prince de Nassau-Dietz-Stathouder de Frise de 1640 à 1664-Stathouder de Groningue et de Drenthe de 1650 à 1664 - Abou'l-Abbas Ahmed El-Khadir ben Ali Ghaïlan dit Khadir Ghaïlan - Ahmed Ben Mehrez dit Moulay Ahmed Ben Mourad Mehrez : Membre de la dynastie alaouite - Moulay Rachid ou Moulay Rachid Ben Chérif : Sultan du Maroc de 1667 à 1672 - Charles-Emmanuel II : Duc de Savoie-Prince de Piémont de 1638 à 1675 - Marie-Jeanne-Baptiste de Savoie dite Mademoiselle de Nemours : Aristocrate française- Régente du duché de Savoie - Lady Ann Cunningham : Marquise de Hamilton - James Hamilton (mort en 1625) : 2ème marquis de Hamilton-4e comte d'Arran de 1589 au 2 Mars 1625-Seigneur Aven de 1599 à 1604-Homme politique écossais - Hajj Mohammad Temim Attitouani dit Mohammad Temim : Pacha de Tétouan puis de Salé-Ambassadeur du sultan Moulay Ismail en France en septembre 1681 - Richard Cromwell - Henri Rich : 1er comte de Hollande en 1624 - David Kirke - George Monck dit Monk : 1er duc d'Albemarle (Aumale)-Amiral en 1652 - Manasse ben Israël ou Menashe ben Yossef ben Yisrael : Rabbin-Kabbaliste-Ecrivain et érudit-Diplomate-Imprimeur et éditeur -Thomas Fairfax (3e lord Fairfax de Cameron) : 3ème lord Fairfax de Cameron-Général et commandant en chef durant la Première Révolution anglaise - Mathurin Régnier : Poète satirique français - Gilbert Burnet : Historien et théologien écossais -



Elizabeth Barry (1658-1713)

Actrice anglaise


Elle travailla au sein des plus grandes compagnies théâtrales londoniennes à l'époque de la Restauration anglaise*.


Elle exerça successivement ses talents à la Duke's Company* à partir de 1675, à la United Company* de 1682 à 1695, puis fut membre à partir de 1695 de la coopérative indépendante d'acteurs appelée la Betterton's Company*, dont elle fut l'une des fondatrices.


Sa carrière sur scène débuta à peine à ses 15 ans après que des actrices professionnelles, pour la première fois, eurent remplacé les hommes déguisés jouant les héroïnes de Shakespeare. L'acteur Thomas Betterton affirma à propos d'Elizabeth que ses interprétations donnaient du succès à des pièces qui auraient dégoûté le lecteur le plus patient.


Une anecdote fréquemment rapportée voudrait que la jeune Barry, âgée alors de 17 ans, ait commencé par jouer d'une manière si médiocre qu'elle aurait été licenciée à plusieurs reprises, et qu'elle n'aurait acquis ses dons d'actrice qu'en fréquentant son amant, le comte de Rochester.


Elizabeth Barry parvint au sommet de sa carrière avec son interprétation triomphale du rôle de Monimia, l'héroïne pathétique de L'Orpheline ou le Mariage malheureux de Thomas Otway.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Elizabeth Barry/ Portail du théâtre/ Actrice anglaise


Marie II (reine d'Angleterre) (1662-1694)

Reine d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande du 13 février 1689 à sa mort


De confession protestante, elle accéda au trône suite à la Glorieuse Révolution* menée par son époux, le prince hollandais Guillaume III d'Orange. Celui-ci renversa le père de Marie, le roi Jacques II d'Angleterre de religion catholique.


Marie II régna conjointement avec Guillaume III qui régna ensuite seul de 1694 à 1702.


Marie II était en retrait de son époux quand il était en Angleterre même s'il se reposait beaucoup sur elle. Elle agissait néanmoins seule quand Guillaume III était en campagne à l'étranger et elle se révéla être une souveraine ferme et efficace.


née au palais St. James de Londres*. Elle était la fille aînée du duc Jacques d'York (et de sa première épouse, Anne Hyde. Le frère de Jacques était le roi Charles II qui gouvernait les royaumes d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande et sa mère était la fille du Lord Chancelier Edward Hyde.


Elle fut baptisée dans la religion anglicane dans la chapelle royale du palais St. James et fut nommée d'après son aïeule Marie 1ère d'Écosse. Le duc et la duchesse d'York eurent 8 enfants mais seules Marie et sa sœur Anne atteignirent l'âge adulte. Par conséquent, Marie resta seconde dans l'ordre de succession au trône anglais derrière son père pendant la plus grande partie de sa jeunesse.


Le duc d'York se convertit au catholicisme en 1668 ou 1669 mais Marie et Anne furent élevées dans la religion anglicane comme le souhaitait le roi Charles II. Elles furent installées dans une résidence particulière au palais de Richmond* où elles furent élevées par des gouvernantes à l'écart de leurs parentes comme cela était la coutume pour les familles royales de l'époque. L'éducation, réalisée par des tuteurs privés, se limita en grande partie à la danse, à la musique, au dessin, au français et à l'instruction religieuse. Sa mère mourut en 1671 et son père se remaria en 1673 avec Marie de Modène, une catholique française qui avait seulement 4 ans de plus que Marie.


De l'âge de 9 ans jusqu'à son mariage, Marie écrivit des lettres passionnées à une fille plus âgée, Frances Apsley, la fille du courtisan Allen Apsley. Au fil du temps, Frances devint mal à l'aise avec ces échanges et répondit plus formellement. À l'âge de 15 ans, Marie fut fiancée à son cousin, le stathouder protestant de Hollande, Guillaume d'Orange. Ce dernier était le fils de la sœur du roi Charles II, Marie, princesse royale et il était donc 4ème dans l'ordre de succession derrière Jacques, Marie et Anne. Charles II était initialement opposé à cette union et préférait que Marie épouse l'héritier au trône de France, le dauphin Louis pour former une alliance entre les deux royaumes ; devant l'opposition du Parlement peu favorable à un rapprochement avec la France catholique, il finit par renoncer et accorda sa bénédiction au mariage.


Le duc d'York approuva le mariage du fait des pressions du chef du gouvernement Lord Danby et du roi qui supposa à tort que cela améliorerait la popularité de Jacques au près des protestants. Lorsque Jacques dit à Marie qu'elle allait épouser son cousin, elle pleura tout l'après-midi et tout le lendemain.

Guillaume et une Marie en larmes furent mariés au Palais St. James par l'évêque de Londres Henry Compton le 4 novembre 1677. Marie accompagna son époux dans les Provinces-Unies après 2 semaines d'attente du fait du mauvais temps. Rotterdam* étant inaccessible du fait des glaces, ils furent obligés de débarquer près du petit village de Ter Heijde* et de marcher dans la neige avant d'être emmenés par des calèches au Palais d'Honselersdijk*. Le 14 décembre, le couple fit son entrée officielle dans La Haye* lors d'une grande procession.


La personnalité avenante de Marie la rendit populaire auprès des Néerlandais et son mariage à un prince protestant fut bien reçu en Angleterre. Elle devint dévouée envers son époux mais celui-ci était souvent en campagne et cela poussa la famille de Marie à le considérer comme froid et négligeant. Marie tomba enceinte quelques mois après le mariage mais elle fit une fausse couche lors d'une visite auprès de Guillaume dans la ville de Bréda*. Ceci a peut-être altéré de manière permanente sa capacité à avoir des enfants. Elle tomba malade peut-être du fait de fausses couches au milieu de l'année 1678 et au début des années 1679 et 1680. Cette stérilité fut une grande source de déceptions dans sa vie.


À partir de mai 1684, le fils illégitime du roi, James Scott, duc de Monmouth*, s'installa aux Pays-Bas où il fut reçu avec tous les honneurs par Guillaume et Marie. Monmouth était considéré comme un rival du duc d'York et comme un potentiel héritier protestant qui pourrait évincer Jacques d'York de la succession. Guillaume ne le considérait pas comme une alternative crédible et il supposa à raison qu'il n'avait pas suffisamment de soutiens.


Charles II mourut sans enfants légitimes en février 1685 et le duc d'York devint roi d'Angleterre et d'Irlande sous le nom de Jacques II et de Jacques VII en Écosse. Marie jouait aux cartes quand Guillaume l'informa de l'accession au trône de son père et qu'elle était l'héritière. Lorsque Monmouth assembla une force d'invasion à Amsterdam* et fit voile pour les îles britanniques, Guillaume informa Jacques II de son départ et ordonna aux régiments anglais dans les Pays-Bas de rentrer en Grande-Bretagne. La rébellion fut écrasée et Monmouth fut exécuté à la satisfaction de Guillaume mais ce dernier et Marie furent déçus par les décisions suivantes de Jacques II.


Jacques II voulait appliquer une politique religieuse controversée et ses tentatives pour accorder la liberté de religion aux non-anglicans en suspendant les décisions du Parlement par décrets royaux furent mal acceptés. Marie considérait que de telles actions étaient illégales et son chapelain exprima cette opinion dans une lettre écrite à l'archevêque de Cantorbéry William Sancroft en son nom.


Elle fut encore plus déçue quand Jacques II refusa d'intervenir quand le roi Louis XIV envahit la principauté d'Orange, appartenant à Guillaume, et persécuta les huguenots qui s'y trouvaient. Dans une tentative pour nuire à Guillaume, Jacques II encouragea le personnel de sa fille à l'informer que son mari avait une relation avec Elizabeth Villiers.


Suivant ces rumeurs, Marie attendit devant la chambre de Villiers et surprit Guillaume sortant tard dans la nuit. Il nia l'adultère et Marie semble l'avoir cru et pardonné. Elizabeth Villiers était la seule maîtresse reconnue de Guillaume mais il est possible qu'à cette occasion, ils se soient rencontrés non pas en amants mais pour échanger des renseignements diplomatiques. Le personnel de Marie fut limogé et renvoyé en Angleterre.


Les hommes politiques et les nobles protestants anglais, déçus par les politiques de Jacques II, prirent contact avec Guillaume d'Orange dès 1686. La popularité de Jacques II s'effondra encore plus en mai 1688 quand il obligea les religieux anglicans à lire dans leurs églises la Déclaration d'indulgence garantissant la liberté de religion des catholiques et des dissidents. Le mois suivant, Marie de Modène donna naissance à un fils Jacques François Stuart qui, à la différence de Marie et d'Anne, sera élevé dans la religion catholique. Certains avancèrent que le garçon n'était pas celui du roi et qu'il avait été emmené secrètement dans la chambre de la reine dans une bassinoire pour remplacer le fils légitime mort-né.


Inquiète, Marie envoya une série de questions à sa sœur pour se renseigner sur les circonstances de la naissance. La réponse d'Anne et les rumeurs continues semblèrent confirmer les soupçons de Marie sur l'illégitimité de son frère et sur le fait que son père conspirait pour mettre en place une dynastie catholique.


Le 30 juin, un groupe de nobles anglais appelé par la suite les sept immortels envoya une invitation secrète à Guillaume et à Marie pour leur demander de renverser Jacques II. Guillaume était initialement réticent peut-être parce que sa femme était l'héritière de la Couronne anglaise et qu'il craignait de lui être subordonné. Selon l'historien Gilbert Burnet, Marie convainquit son époux qu'elle ne s'intéressait pas au pouvoir politique et lui dit qu' elle ne serait rien de plus que sa femme et qu'elle ferait tout ce qui est en son pouvoir pour le faire roi à vie. Elle lui assura également qu'elle lui obéirait toujours comme elle l'avait promis dans ses vœux de mariage.


Guillaume accepta l'idée d'une invasion et délivra une déclaration qui faisait référence au nouveau-né de Jacques II comme au prétendu prince de Galles. Il lista également les doléances du peuple anglais et avança que son expédition n'avait pour seul but que d'avoir un Parlement libre et légitime. Guillaume et l'armée hollandaise débarquèrent le 5 novembre 1688 à Brixham* dans le sud de l'Angleterre. L'armée anglaise se rallia rapidement aux envahisseurs et le 11 décembre, Jacques II tenta de s'enfuir mais fut arrêté. Guillaume autorisa néanmoins Jacques II à quitter le pays car il ne voulait pas en faire un martyr de la cause catholique.


Marie fut irritée par les circonstances entourant le renversement de son père et était partagée entre ses inquiétudes pour lui et la loyauté à son époux ; elle était néanmoins convaincue que les actions de Guillaume, bien que déplaisantes étaient nécessaires pour sauver l'Église et l'État. Lorsque Marie se rendit en Angleterre après le Nouvel-An, elle écrivit sur la joie secrète de son retour dans la mère patrie mais qui fut rapidement jugulée par les mauvaises fortunes de son père. Guillaume lui demanda d'avoir l'air joyeuse lors de leur entrée triomphale dans Londres et elle fut ainsi critiquée par certains pour avoir été insensible à la détresse de son père. Jacques II écrivit également une diatribe pour critiquer sa déloyauté, une action qui affecta profondément la pieuse Marie.


En janvier 1689, le Parlement fut convoqué par le prince d'Orange et discutèrent des événements à venir. Un groupe mené par Lord Danby défendait que Marie devait être le seul souverain car elle était l'héritière légitime tandis que Guillaume et ses partisans refusaient qu'un époux soit le sujet de son épouse.


Guillaume souhaitait régner de plein droit et non comme simple roi consort. Pour sa part, Marie ne souhaitait pas être reine seule car elle considérait que les femmes devaient se soumettre à leurs époux ; elle indiqua mon cœur n'est pas fait pour un royaume et mes penchants me poussent vers une vie paisible.


Le 13 février 1689, le Parlement adopta la Déclaration des droits dans lequel il avançait que Jacques II, en ayant tenté de s'enfuir le 11 décembre 1688, avait abdiqué et que le trône était par conséquent vacant. La Couronne fut donc offerte non pas au fils aîné de Jacques II, Jacques François Stuart, mais à Guillaume III et Marie II en tant que co-monarques. Le seul précédent d'une monarchie conjointe en Angleterre remontait au 16ème siècle quand la reine Marie 1ère avait épousé le prince Philippe d'Espagne. Ce dernier ne resta roi que durant la vie de son épouse et des restrictions étaient placées sur son pouvoir.


À l'inverse, Guillaume souhaitait rester roi même après la mort de sa femme et que l'exercice plein et entier de la puissance royale soit exercé par le prince d'Orange aux noms des dits prince et princesse pendant leur vie commune. La Déclaration fut par la suite modifiée pour exclure non seulement Jacques II et ses héritiers autres qu'Anne du trône mais également tous les catholiques.


Guillaume III et Marie II furent couronnés le 11 avril 1689 par l'évêque de Londres Henry Compton. Habituellement, le couronnement était réalisé par l'archevêque de Cantorbéry mais le détenteur du titre, William Sancroft, refusa de reconnaître le renversement de Jacques II. Ni Guillaume III ni Marie II n'apprécièrent la cérémonie ; elle considérait que ce n'était que vanité et Guillaume la qualifia de papiste.


Le même jour, le parlement d'Écosse, plus divisé que son homologue anglais, déclara finalement que Jacques II n'était plus roi d'Écosse, qu'aucun papiste pourrait être roi ou reine de ce royaume et que Guillaume III et Marie II seraient co-monarques. Le 11 mai, le couple accepta formellement la couronne écossaise.


Même après la Déclaration, Jacques II disposait encore de nombreux soutiens en Écosse. Lord Dundee leva une armée dans les Highlands* écossais et remporta la victoire lors de la bataille de Killiecrankie* le 27 juillet. Ses blessures reçues au début de la bataille et les lourdes pertes au sein de ses troupes entraînèrent néanmoins la défaite de son armée lors de la bataille de Dunkeld* le mois suivant. Ce fut la seule véritable opposition à l'accession au trône de Guillaume III.


En décembre 1689, l'un des plus importants documents constitutionnels de l'histoire anglaise, la Déclaration des droits fut adopté par le Parlement. Cette loi qui re-confirmait certaines clauses de l'ancienne déclaration des droits, établissait des restrictions sur les prérogatives royales. Elle empêchait, entre autres, le roi de suspendre des lois votées par le Parlement, de lever des taxes ou une armée en temps de paix sans l'accord du Parlement, d'enfreindre le droit de pétition, de nier le droit de porter des armes aux sujets protestants, d'interférer dans les élections législatives, de punir les membres des deux Chambres du Parlement pour ce qui est dit pendant les débats, d'offrir des acquittements excessifs ou d'infliger des châtiments cruels. La Déclaration des droits régla également la question de la succession à la Couronne. Après la mort de l'un des deux co-monarques, l'autre continuerait à régner. La suivante dans l'ordre de succession devenait la sœur de Marie II, la princesse Anne, et ses descendants. Néanmoins, tous les enfants que Guillaume III pourrait avoir d'un mariage à venir seraient intégrés à l'ordre de succession.


À partir de 1690, Guillaume III s'absentait fréquemment du royaume du fait de la guerre de la Ligue d'Augsbourg* contre la France ; il quittait l'Angleterre au printemps et rentrait à l'automne. En 1690, il affronta les jacobites* (partisans de Jacques II) en Irlande et Marie II administrait le royaume avec l'aide d'un conseil de 9 membres. Elle n'était pas très désireuse d'assumer le pouvoir et se sentait privée de tout ce qui était cher en moi en la personne de mon époux, laissée parmi ceux qui me sont de parfaits étrangers.


Anne se disputa avec Guillaume et Marie II sur des questions d'argent et les relations entre les deux sœurs se détériorèrent. Guillaume III avait écrasé les jacobites irlandais en 1692 mais il continua à combattre la France dans les Pays-Bas. Lorsque son époux était absent, Marie II gouvernait mais lorsqu'il était en Angleterre, elle se retirait des affaires politiques comme cela était prévu dans la Déclaration des droits et comme elle préférait. Elle se révéla néanmoins être une dirigeante intransigeante et ordonna l'arrestation de son oncle Henry Hyde qui conspirait pour restaurer Jacques II.


En janvier 1692, elle écarta l'influent duc de Marlborough pour des faits similaires. Cette décision fit quelque peu baisser sa popularité et elle compliqua les relations qu'elle entretenait avec sa sœur Anne qui était fortement influencée par l'épouse de Marlborough, Sarah. Anne se rendit à la cour avec Sarah en soutien ostensible pour Marlborough ; cela irrita Marie II qui demanda à ce qu'Anne limoge Sarah et libère ses appartements. Marie II développa de la fièvre en avril ; elle manqua la messe dominicale pour la première fois en douze ans et ne put se rendre à l'accouchement d'Anne. Après sa convalescence, elle se rendit auprès de sa sœur dont le nouveau-né était mort peu après sa naissance mais au lieu de la réconforter, elle profita de l'occasion pour à nouveau critiquer son amitié avec Sarah, les deux sœurs ne se revirent jamais.


Elle participait souvent aux affaires de l'Église et toutes les questions sur les nominations ecclésiastiques passaient entre ses mains. À la mort de l'archevêque de Cantorbéry John Tillotson en décembre 1694, Marie II souhaitait nommer l'évêque de Worcester Edward Stillingfleet mais Guillaume III annula ce choix et le poste fut confié à l'évêque de Lincoln, Thomas Tenison.


Marie II était grande et apparemment en forme ; elle marchait régulièrement entre ses palais de Whitehall et de Kensington. Elle contracta néanmoins la variole à la fin de l'année 1694. Elle renvoya tous ceux qui n'avaient pas déjà été touchés par la maladie pour empêcher la propagation de l'infection. Anne, qui était à nouveau enceinte, envoya une lettre à Marie II pour lui dire qu'elle prendrait tous les risques pour la voir à nouveau mais l'offre fut déclinée par le Groom of the Stole* de la reine. Marie II mourut tôt dans la matinée du 28 décembre au palais de Kensington*. Guillaume III, qui se reposait de plus en plus sur Marie II, fut dévasté par sa mort et dit à Burnet que du plus heureux, il était maintenant la créature la plus misérable au monde.


Durant un hiver froid au cours duquel la Tamise gela, son corps embaumé fut exposé dans la maison des banquets du palais de Whitehall*. Elle fut inhumée le 5 mars dans l'abbaye de Westminster*. Pour la première fois, les membres des deux Chambres du Parlement assistèrent à la cérémonie. À cette occasion, le compositeur Henry Purcell écrivit Music for the Funeral of Queen Mary.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Maureen Waller, Sovereign Ladies: The Six Reigning Queens of England, Londres, John Murray, 2006/ Le petit mourre dictionnaire d'histoire universelle édition Bordas 2004 p 850


John Flamsteed (1646-1719)

Astronome britannique


Il fut membre de la Royal Society* de février 1676 jusqu'à sa mort. Il est l'auteur d'un système de projection pour la construction des cartes ainsi qu'une désignation stellaire encore utilisée de nos jours : la désignation de Flamsteed. Il calcula avec précision l'éclipse solaire de 1666 ainsi que celle de 1668.

Il fut le premier chargé des travaux astronomiques à l'observatoire de Greenwich* en 1676. Avec des moyens fort imparfaits, il obtint des résultats remarquables.


En 1680, il comprend le premier que les deux comètes successivement apparues n'en font qu'une : celle de novembre ne fait qu'inverser sa direction lors de son passage derrière le soleil. Il adresse trois lettres à Isaac Newton où il lui présente sa théorie fondée sur l'existence de forces d'attractions et de répulsions semblables à celles de deux aimants entre le Soleil et la comète.


Mais Newton récuse à l'époque la possibilité d'une interaction entre les deux astres : il n'applique pas encore aux comètes, qui pour lui ont une trajectoire rectiligne et n'appartiennent pas au système solaire, les mêmes règles que pour les planètes.


En décembre 1690, il fait une pré découverte en observant ce qu'il croit être une étoile et la nomme 34 Tauri, en fait il s'agit d'Uranus, découverte 91 ans plus tard.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia John Flamsteed/ Portail de l’astronomie/ Astronome britannique


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