de 400 à 300 av jc

 

Histoire: Les femmes celtes : femmes de pouvoir du 4ème siècle av.jc au début de notre ère -

 

 

Personnage: Métrodore de Lampsaque dit l'Ancien: Philosophe grec antique - Eunostos de Soles: Roi de la cité de Soles sur Chypre - Alexis le Comique: Poète comique athénien - Stateira (épouse de Darius): Princesse perse de la dynastie des Achéménides - Tithraustes: Satrape persan de Sardes au début du 4ème siècle av. jc - Anaxarque d'Abdère: Philosophe grec - Teres II: Roi des Odryses de Thrace de 351 à 342 av. jc - Argaios II de Macédoine : Roi usurpateur de Macédoine vers 392 av. jc à 390 av jc - Psammouthis ou Pachéryenmout : Second pharaon de la XXIXème dynastie de 393 à 392 av. jc - Néphéritès 1er : Pharaon - Amatokos II : Roi des Odrysiens dans le milieu de la Thrace de 359 av.jc à 351 av. jc - Nicocréon : Dynaste de Chypre-Roi de Salamine de Chypre de 332 av. jc à 311 av. jc - Timocrates de Rhodes - Antiochis 1ère : Princesse Hellénistique de la dynastie Séleucide - Giscon (général carthaginois) - Bacchidès : Général - Bomilcar : Roi de Carthage - Pnytagoras : Roi de Salamine de Chypre durant l'époque hellénistique - Timophane : Homme politique de la Grèce antique - Hicétas : Astronome et philosophe grec pythagoricien du 4ème siècle av. jc - Lycon de Troade : Philosophe de l'école péripatétique du 3ème siècle av. jc - Alcimos de Sicile : Rhéteur et historien du 3ème siècle av. jc - Évagoras II : Roi de la cité de Salamine à Chypre de 361 à 351 av. jc-Satrape perse de 351 à 349 av. jc-Dynaste de Sidon en Phénicie de 349 à 346 av. jc - Ecphantos : Astronome et philosophe grec pythagoricien du 4ème siècle av. jc - Amyntas d'Héraclée : Mathématicien et philosophe platonicien - Arsamès (fils d'Artaxerxès II) : Prince perse - Théodecte de Phasélis : Orateur et poète tragique du 4ème siècle av. jc - Léodamas d'Acharnes : Orateur attique du 4ème siècle av. jc - Python de Byzance : Orateur et diplomate grec du 4ème siècle av. jc - Aphareus ou Apharée (écrivain) (4ème siècle av. JC) : Tragédien et orateur grec - Hermippe de Smyrne : Auteur grec de la fin du 3ème siècle av. jc - Hégésippe de Sounion : Orateur athénien contemporain de Démosthène, surnommé Toupet - Philon d’Athènes : Ingénieur militaire grec de la fin du 4ème siècle/ début du 3ème siècle av. jc - Érigyios :  Compagnon et général d'Alexandre le Grand - Andronicos d'Olynthe : Général macédonien du temps d'Alexandre le Grand - Phrataphernès : Satrape de Parthie et d'Hyrcanie - Lanicé ou Laniké - Cleitos (compagnon d'Alexandre)  dit Le Noir : Officier de Philippe II et d'Alexandre le Grand - Protéas : Compagnon et amiral d'Alexandre le Grand - Stasanor : Général d'Alexandre le Grand-Satrape d'Arie et de Drangiane puis celui de Bactriane et de Sogdiane - Antigénès (général) ou Antigène : Général de Philippe II et d'Alexandre le Grand - Amyntor (Macédonien) : Noble macédonien ayant vécu au 4ème siècle av. jc - Teutamos ou Teutamus : Officier macédonien - Drypétis ou Drypteis : Princesse perse de la dynastie achéménide - Parysatis (fille d'Artaxerxès III) - Agnodice ou Hagnodice - Artacama : Reine d’Égypte de la période lagide - Pélopidas : Stratège thébain - Cleonimus : Militaire spartiate - Alexandre de Phères: Tyran de la ville de Phères en Thessalie de 369 à 358 av. jc - Marcus AEmilius Paullus (consul en -302) - Marcus Livius Denter : Homme politique romain-Consul en 302 av. jc - Caius Iunius Bubulcus Brutus (consul en  317 av. jc) : Homme politique de la République romaine - Sirrhas ou Sirras - Lucius Papirius Cursor (consul en 326 av. jc) : Homme politique romain - Marcus Valerius Corvus : Homme politique de la République romaine - Antiphane (poète comique) - Titus Manlius Imperiosus Torquatus : Homme politique romain-Consul en 347, 344 et 340 av. jc-Dictateur en 353 et 349 av. jc - Lucius Aemilius Mamercinus Privernas : Homme politique de la République romaine du 4ème siècle av. jc-Deux fois consul et deux fois dictateur-Maître de cavalerie en 342 av. jc - Titus Quinctius Poenus Capitolinus Crispinus : Homme politique de la République romaine - Caius Poetelius Libo Visolus : Homme politique de la République romaine - Marcus Popillius Laenas (consul en 359 av.jc) : Homme politique de la République romaine - Caius Pontius : Général en chef samnite - Quintus Servilius Ahala : Homme politique de la République romaine - Caius Marcius Rutilus : Homme politique romain du milieu du 4ème siècle av. jc - Aulus Cornelius Cossus Arvina : Homme politique de la République romaine-Consul en 343 et 332 av. jc  - Marcus Valerius Maximus Corvinus ou Corrinus : Homme politique romain - Marcus Atilius Regulus Calenus : Homme politique romain - Publius Decius Mus (consul en 340 av. jc) - Phthie de l'Épire ou Phthia : Reine grecque - Alcétas II d'Épire : Roi des Molosses de 313 à 307 av. jc - Quintus Fabius Maximus Rullianus ou Quintus Maximus Rullianus Fabius : Consul, dictateur et général romain - Lucius Manlius Capitolinus Imperiosus : Dictateur de la République romaine en 363 av. jc - Caius Plautius Decianus : Homme d'état romain - Marcus Claudius Marcellus (consul en 331 av. jc) : Homme politique romain - Langarus : Roi des Agrianiens - Spurius Postumius Albinus Caudinus : Homme politique romain - Titus Veturius Calvinus : Homme politique de la République romaine-Consul en 334 et 321 av. jc - Caius Poetelius Libo Visolus (consul en 326 av. jc) : Homme politique romain - Marcus Popillius Laenas (consul en 316 av. jc): Homme politique de la République romaine-Consul en 316 av. jc - Decimus Iunius Brutus Scaeva : Consul romain en 325 av. jc - Deidamia : Princesse d'Épire - Menon IV de Pharsale - Caius Valerius Potitus Flacus : Homme politique romain - Quintus Publilius Philo : Homme politique romain du 4ème siècle av. jc - Publius Cornelius Rufinus : Homme politique de la République romaine-Dictateur de 334 à 333 av. jc - Quintus Fabius Ambustus : Homme politique de la République romaine - Marcus Aemilius Papus : Homme politique romain - Nausiphane ou Nausiphane de Téos : Philosophe sceptique et rhéteur grec - Lucius Valerius Publicola ou Poplicola : Homme politique romain - Marcus Fabius Vibulanus (consul en 442 av. jc) : Homme politique romain - Numerius Fabius Ambustus : Homme politique de la République romaine - Cnaeus Fabius Ambustus ou Gnaeus Fabius Ambuscus : Sénateur romain du 4ème siècle av. jc - Lucius Valerius Flaccus (maître de cavalerie en 321 av. jc) - Qu Yuan : Poète chinois du royaume de Chu - Syrmos : Prince thrace-Roi des Triballes au 4ème siècle av. jc - Laozi ou Lao Tzu : Philosophe et écrivain chinois -

 

Caius Servilius Structus Ahala (tribun consulaire en 408 av. jc)

Homme politique de la République romaine

Tribun militaire à pouvoir consulaire en 408, 407 et 402 av. jc

Maître de cavalerie du dictateur Publius Cornelius Rutilus Cossus en 408 av. jc

 

Il est membre des Servilii Ahalae* (branche de la gens patricienne des Servilii). Fils d'un Publius Servilius, petit-fils d'un Quintus Servilius.

 

En 408 av. jc, Caius Servilius Ahala est élu tribun consulaire* avec deux autres collègues patriciens également, Caius Iulius Iullus et Publius Cornelius Cossus, après 5 années successives où ce sont des consuls qui ont été élus. L'élection de tribuns consulaires en 408 inaugure une période où cette magistrature est utilisée plus régulièrement et où le nombre de tribuns élus chaque année augmente progressivement.

 

Ahala nomme Publius Cornelius Rutilus Cossus dictateur* pour mener à bien une campagne militaire contre les Èques* et les Volsques*, malgré l'opposition des deux autres tribuns. Une fois dictateur, Publius Cornelius prend Ahala comme maître de cavalerie*. Il remporte plusieurs victoires sur les Èques et les Volsques, dont une décisive à Antium* dont le territoire est ravagé. Les Romains s'emparent d'une place forte près du lac Fucin* et font 3 000 prisonniers. Publius Cornelius et Ahala reviennent à Rome et abdiquent.

 

Pour l'année suivante, ce sont de nouveau des élections de tribuns consulaires qui sont organisées. Ahala est de nouveau élu tribun militaire à pouvoir consulaire avec Numerius Fabius Vibulanus, Caius Valerius Potitus Volusus et Lucius Furius Medullinus pour collègues. Tous les tribuns consulaires sont patriciens et ont déjà tous exercé cette fonction, ou occupé le consulat, par le passé.

 

La trêve conclue avec Véies* 20 ans plus tôt à l'issue de la deuxième guerre de Véies est sur le point d'expirer. Le Sénat envoie des députés et des Fétiaux* pour reprendre les négociations. Au moment où l'ambassade romaine arrive à la frontière, elle croise une députation de Véiens qui souhaite rencontrer le Sénat romain avant que l'ambassade romaine ne se rende à Véies. Le Sénat, intrigué par les dissensions internes de Véies, accepte de suspendre la députation romaine.

 

Dans le même temps, les Volsques attaquent la garnison de Verrugo*. Les soldats assiégés demande l'intervention d'une armée de secours mais le Sénat temporise et l'armée envoyée pour les soutenir n'arrive qu'après la prise de Verrugo et le massacre de sa garnison. Les Volsques qui s'étaient dispersés pour piller sont repoussés.

 

Ahala est élu tribun consulaire une troisième fois avec 5 collègues patriciens dont un parent, Quintus Servilius Priscus Fidenas.

 

La ville d'Anxur tombe aux mains des Volsques alors que toute l'attention des Romains est tournée vers le siège de Véies où les Capénates* et les Falisques* viennent de faire leur apparition aux côtés des Véiens. Ils lancent une attaque désorganisant les assiégeants menés par un des tribuns consulaires, Manius Sergius Fidenas.

 

 Les Romains craignent alors une unification de toute l'Étrurie*. Les tribuns consulaires en commandement ne parviennent pas à s'entendre, entraînant la débâcle de l'armée de Fidenas.

 

L'affaire est portée devant le Sénat qui décide d'anticiper les élections pour l'année suivante pour faire entrer les magistrats en fonction dès les calendes d'octobre. Les tribuns consulaires responsables de la récente défaite militaire s'opposent d'abord à cette décision mais Ahala intervient et parvient à les convaincre en menaçant de recourir à la dictature s'ils ne cèdent pas

 

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Lucius Valerius Potitus (consul en 393 av. jc)

Homme politique de la République romaine

 

Cinq fois tribun militaire à pouvoir consulaire* entre 414 et 398 av. jc et consul en 393 et 392 av. jc. Il est membre des Valerii Potiti*, branche de la gens Valeria*. Il est le fils de Lucius Valerius Potitus, consul en 449 av. jc, et le petit-fils de Publius Valerius Publicola, consul en 475 av. jc.

 

frère de Caius Valerius Potitus Volusus, consul en 410 av. jc, et le père de Lucius Valerius Publicola, tribun militaire à pouvoir consulaire entre 394 et 380 av. jc, et de Publius Valerius Potitus Publicola, tribun militaire à pouvoir consulaire entre 386 et 367 av. jc.

 

En 414 av. jc, Lucius Valerius est tribun militaire à pouvoir consulaire avec trois collègues. L'année précédente, les Èques* de Bola* ont attaqué Labicum*, ville latine alliée de Rome, mais ont perdu la ville de Bola restée isolée. Tous les Èques déclarent alors la guerre à la République romaine et reprennent Bola pour s'y fortifier.

 

Du côté des Romains, parmi les 4 tribuns consulaires, c'est Publius Postumius Albinus qui est chargé de la conduite de la guerre. Après une campagne rapide, il écrase les Èques et s'empare de Bola. Toutefois, une fois la ville conquise et contrairement à sa promesse, Publius Postumius refuse de procéder au partage du butin entre les soldats.

 

À Rome, le tribun de la plèbe* Marcus Sextius attaque les tribuns consulaires et propose une loi agraire prévoyant la colonisation de Bola, relançant une proposition du tribun Lucius Decius qui avait été bloquée l'année précédente. Publius Postumius, soutenu par les patriciens*, s'y oppose et menace de décimer son armée. Publius Postumius et son questeur* Publius Sestius sont mis à mort par leurs troupes mutinées.

 

En 406 av. jc, il est tribun militaire à pouvoir consulaire pour la deuxième fois, avec 3 autres collègues. Les tribuns consulaires mènent une guerre contre les Volsques* et se répartissent sur plusieurs fronts : tandis que Publius Cornelius se dirige vers Ecetrae* et que Numerius Fabius prend Anxur*, Lucius Valerius lance une attaque sur Antium. C'est durant leur mandat qu'est introduite pour la première fois la paye pour les soldats.

 

En 403 av. jc, il est tribun militaire à pouvoir consulaire pour la 3ème  fois, en pleine guerre contre Véies*, avec 5 ou 7 autres collègues selon les auteurs antiques, soit le nombre maximal de tribuns pour un même mandat si on suit l'estimation haute. Parmi les tribuns consulaires, seul Appius Claudius Sabinus demeure à Rome pour assurer la gestion de la ville. Tous les autres reprennent un commandement militaire dans la guerre contre les Étrusques* aux tribuns de l'année précédente qui ont décidé de maintenir les soldats devant la ville ennemie pendant l’hiver, contrairement à l’usage d’interrompre les opérations militaires pendant la mauvaise saison et de démobiliser les troupes, afin d’accentuer le blocus contre Véies.

 

En 401 av. jc, il est tribun militaire à pouvoir consulaire pour la 4ème  fois avec 5 collègues. Les tribuns se partagent les différents fronts dans la guerre contre les Volsques. Lucius Valerius reçoit le commandement contre les Volsques d'Anxur. Deux des tribuns de la plèbe de cette année-là sont cooptés, en contradiction avec la Lex Trebonia* de 448 av. jc. Trois autres tribuns de la plèbe, Publius Curatius, Marcus Metilius et Marcus Minucius, parviennent à faire reconnaître la responsabilité de Lucius Verginius et Manius Sergius, deux tribuns consulaires de l'année précédente, dans les défaites subies face aux Véiens et aux Falisques*.

 

En 398 av. jc, il est tribun militaire à pouvoir consulaire pour la 5ème  fois avec 5 collègues. Tous les tribuns consulaires exceptés Lucius Valerius et Marcus Furius Camillus partent relever les tribuns de l'année précédente qui ont poursuivi le siège de Véies. Lucius Valerius ravage le territoire des Falisques, alliés des Étrusques.

 

En 398 av. jc, Lucius Valerius fait partie des ambassadeurs envoyés à Delphes* pour obtenir l'oracle d'Apollon concernant une montée des eaux inexpliquée d'un lac près d'Albe la Longue*, un prodige que les Romains ont associé à l'issue du siège de Véies.

 

À leur retour en 397 av. jc, les ambassadeurs rapportent la même explication et le vieillard de Véies, d'abord emprisonné, est chargé d'expier le prodige pour apaiser les dieux.

 

Le collège des tribuns consulaires élus pour l'année 397 av. jc doit abdiquer avant la fin de l'année à cause d'une élection jugée irrégulière. Trois interrois* se succèdent alors pour mener à bien de nouvelles élections pour l'année 396 av. jc, parmi lesquels Lucius Valerius, Quintus Servilius Fidenas et Marcus Furius Camillus. Ce nouveau collège, composé de 5 plébéiens et un patricien, abdique également lorsque Marcus Furius Camillus est nommé dictateur* pour mettre un terme au siège de Véies et à la guerre contre les Étrusques et leurs alliés.

 

En 394 av. jc, Lucius Valerius fait partie des trois ambassadeurs patriciens envoyés à Delphes pour faire une offrande à Apollon pour la victoire obtenue sur les Véiens. Les ambassadeurs romains sont capturés sur le chemin par des pirates basés sur l'île de Lipari* mais leur chef, Timasitheus, finit par les libérer.

 

En 393 av. jc, le consulat ordinaire est rétabli après 15 années de tribunat consulaire. C'est Lucius Valerius et Publius Cornelius Maluginensis qui sont élus mais ils abdiquent et laissent la place à deux consuls suffect*, Lucius Lucretius Tricipitinus Flavus et Servius Sulpicius Camerinus, qui s'opposent aux propositions des tribuns de la plèbe de déplacer une grande partie de la population de Rome à Véies, récemment conquise.

 

En 392 av. jc, ce sont de nouveau 2 consuls qui sont élus, avant que le tribunat consulaire ne monopolise de nouveau le pouvoir sans discontinuer jusqu'en 367 av. jc. Les consuls élus sont Lucius Valerius et Marcus Manlius Capitolinus. Ils remportent une victoire sur les Èques près du Mont Algide* pour laquelle Lucius Valerius obtient l'honneur de célébrer un triomphe et Marcus Manlius une ovation. Les deux consuls président les Ludi magni* pour célébrer la victoire sur Véies et consacrent le temple de Junon Regina construit par Marcus Furius Camillus sur l'Aventin*. Ils prennent ensuite le commandement de la guerre déclarée à la ville de Volsinies* et aux Sapinates* mais une épidémie les empêche de partir en campagne. Ils semblent également toucher par l'épidémie et abdiquent assez tôt dans l'année mais les Fastes capitolins* ne donnent pas de consuls suffect.

 

Ce sont trois interrois, dont Lucius Valerius lui-même, qui se succèdent pour assurer les nouvelles élections pour l'année 391 av. jc qui débouchent sur la nomination d'un collège de 6tribuns consulaires, tous patriciens.

 

En 390 av. J.-C., Rome est mise à sac par les Gaulois de Brennus, seul le Capitole* résiste. Selon la tradition, le Sénat rappelle Marcus Furius Camillus d'exil pour le nommer dictateur et repousser les Gaulois. Camille prend Lucius Valerius comme maître de cavalerie. Camille rejoint Rome et vainc les Gaulois, victoire pour laquelle il célèbre un triomphe.

 

Lucius Valerius apparaît une dernière fois dans l'histoire de Rome en tant qu'interroi en 387 av. jc.

 

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Cnaeus Cornelius Cossus (tribun consulaire en 406 av. jc)

Homme politique de la République romaine

 

Tribun militaire à pouvoir consulaire en 406 et 404 av. jc. Il est membre des Cornelii Cossi*, branche patricienne de la gens Cornelia*. Fils de Publius Cornelius Cossus, tribun militaire à pouvoir consulaire* en 415 av. jc, et petit-fils d'un Aulus Cornelius.

 

Alors que Cnaeus Cornelius reste à Rome, les 3 autres tribuns consulaires poursuivent la guerre contre les Volsques* et se répartissent sur plusieurs fronts. Publius Cornelius se dirige vers Ecetrae* tandis que Numerius Fabius prend Anxur et que Lucius Valerius lance une attaque sur Antium. C'est durant leur mandat qu'est introduite pour la première fois la paye pour les soldats.

 

En 404 av. jc, il est tribun militaire à pouvoir consulaire une2ème  fois, avec 5 autres collègues. Le siège de Véies*, mit en place l'année précédente, se poursuit mais sans une partie des tribuns qui doivent mener une campagne contre les Volsques*. L'affrontement a lieu entre Ferentinum* et Ecetra et tourne en faveur des Romains qui assiègent Artena. Les Volsques retranchés dans la ville tentent une sortie mais les Romains les repoussent et parviennent à prendre le contrôle d'une partie de la ville, seule la citadelle demeurant aux mains des Volsques. Selon la tradition, la trahison d'un esclave permet aux Romains de prendre possession de la citadelle. Après avoir ordonné la destruction de la ville d'Artena, les tribuns retournent renforcer les troupes qui assiègent Véies.

 

En 401 av. jc, il est tribun militaire à pouvoir consulaire pour la 3ème fois avec 5 collègues, tous patriciens*. Les tribuns se répartissent sur les différents fronts, les Romains ayant à combattre Véies, Capène* et Faléries*, ainsi que les Volsques auxquels ils veulent reprendre Anxur. Deux des tribuns de la plèbe de cette année-là sont cooptés, en contradiction avec la Lex Trebonia* de 448 av. jc. Trois autres tribuns de la plèbe, Publius Curatius, Marcus Metilius et Marcus Minucius, parviennent à faire reconnaître la responsabilité de Lucius Verginius et Manius Sergius, deux tribuns consulaires de l'année précédente, dans les défaites subies face aux Véiens et aux Falisques*.

 

Les tribuns consulaires Manius Aemilius Mamercinus et Kaeso Fabius Ambustus, qui commandent sur le front de Véies, parviennent à reprendre d'anciennes positions qui sont fortifiées et occupées par des garnisons. Marcus Furius Camillus mène le combat contre les Falisques et Cnaeus Cornelius contre les Capénates*. Ils ne rencontrent aucune résistance durant leur campagne et en profitent pour amasser du butin et pratiquer une stratégie de la terre brûlée, évitant les villes dans lesquelles se concentrent les forces ennemies. Pendant ce temps, Lucius Valerius Potitus attaque les Volsques à Anxur mais ne parvient pas à s'emparer de la ville.

 

En 398 av. jc, la plupart des tribuns consulaires sont appelés à relever les commandants du siège infructueux de Véies, sans parvenir à y mettre eux-mêmes un terme. Une ambassade est envoyée à Delphes*, dont fait peut-être partie Cnaeus Cornelius, pour consulter l'oracle concernant une brusque montée des eaux inexpliquée d'un lac près d'Albe la Longue*. Ce phénomène est considéré comme un prodige par les Romains, un présage religieux (omen) qui pourrait être lié à l'issue de la guerre contre Véies.

 

À son retour en 397 av. jc, l'ambassade rapporte l'oracle qui conditionne la prise de la ville par les Romains à la baisse du niveau de l'eau. Selon la tradition, les travaux de drainage s'achèvent en 396 av. jc, année de l'assaut final de Camille sur Véies

 

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Brennos (4ème siècle av. jc)

Chef des Sénons

 

Il est principalement connu pour avoir vaincu les Romains à la bataille de l'Allia*, puis attaqué Rome et pris une grande partie de la ville, la tenant pendant plusieurs mois, vers 387 av. jc. Le sac de Rome par Brennus fut la seule fois en 800 ans où la ville fut occupée par une armée étrangère, jusqu'à la chute de la ville face aux Goths en 410.

 

On connaît très peu de choses sur les origines de Brennus. Tout porte à croire que sa famille, appartenant à la tribu gauloise des Sénons*, était originaire d'Agedincum* (l'actuelle ville de Sens, dans l'Yonne).

 

Vers 400 av. jc, cette population migra vers le sud, rejoignant l'actuelle région de la Romagne et des Marches, en Italie.

 

En 6 ans, il réussit à unifier toutes les tribus sénones en prenant le contrôle de la totalité de la Romagne et des Marches * (région qui sera appelée ultérieurement ager gallicus, quand les Romains en prendront le contrôle). Pour cela, il assiège la ville étrusque* de Clusium*, qui, pour se défendre, demande l'aide de Rome. Le Sénat romain décide donc d'envoyer 3 émissaires issus de la gens Fabia* avec pour objectif, dans un premier temps, de jouer le rôle de médiateur entre les assiégés étrusques et les tribus gauloises. Néanmoins, Rome prend vite conscience du danger que représentent ces redoutables envahisseurs et décide de s'allier aux Etrusques.

 

Brennus relève le défi. Après avoir pris et saccagé Clusium, il décide de marcher sur Rome à la tête de ses troupes. La tradition romaine a conservé un récit détaillé mais très suspect de cette invasion. Lorsque le Sénat romain est informé de ces événements, il lance un appel aux armes à tous les citoyens romains, afin de constituer une armée qui arrêterait les Gaulois. L'affrontement entre les deux armées ennemies a lieu le 18 juillet 390 av. jc sur la rive gauche du Tibre*, à l'endroit où se jette un modeste affluent, le ruisseau appelé Allia* (peut-être le Fosso Maestro, près de Marcigliana.

 

L'armée romaine, mal préparée, est terrassée par l'armée gauloise, plus expérimentée et avide de vengeance. La défaite fut si grave que le 18 juillet fut dès lors considéré comme un jour néfaste dans le calendrier romain.

 

Affolés et dispersés, les survivants de l'armée romaine préférèrent pour la plupart se réfugier dans les villes voisines de Caere* et Véies*, laissant la défense de la Ville aux quelques citoyens romains restés à Rome. Ces derniers décident de se retrancher dans la partie de la ville la plus facilement défendable : le Capitole*. Lorsque les Gaulois entrèrent dans Rome, ils ne trouvèrent pour les accueillir que les sénateurs romains dans la Curie*.

 

Après les avoir massacrés, les Gaulois pillèrent la ville, puis cherchèrent à prendre le Capitole par surprise, de nuit. Des écrits romains racontent que les oies consacrées à Junon auraient alerté les défenseurs romains de la citadelle, qui étaient endormis, de l'arrivée des assaillants gaulois, leur permettant ainsi de les repousser.

 

En proie à la famine, les assiégés finissent par négocier leur reddition contre rançon. La tradition rapporte que celle-ci est de 1000 livres d'or. Lors de la pesée de la rançon, les historiens rapporteront également que les Gaulois utilisent à cette occasion des poids truqués, des pierres en plomb alourdissant alors le tribut des Romains. Aux protestations romaines, Brennus répondra de manière éloquente en ajoutant son épée aux poids incriminés, se justifiant du droit des vainqueurs.

 

L'historien Polybe rapporte une conclusion différente de la version traditionnelle, variante selon laquelle, les Vénètes* envahissant leur pays, les Gaulois sont forcés d'interrompre le siège du Capitole.

 

Camille, nommé dictateur* interviendra ensuite, en contestant la légalité de la rançon. Cette position provoque un combat avec les Gaulois, qui seront battus.

 

Brennus et ses guerriers survivants parviendront cependant à se replier dans le nord de l'Italie, où le chef gaulois s'éteindra.

 

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Brennos (IVe siècle av. jc)/ Portail de la Rome antique/ Catégories : Personnalité gauloise

 

 

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