Herbert 1er de Vermandois - Guillaume de Septimanie - Bernard dit Plantevelue - Wigéric de Bidgau ou Wideric -

 

Herbert 1er de Vermandois (vers 850-vers 905)

Seigneur de Péronne et de Saint-Quentin

Comte de Soissons, de Vermandois et de Meaux de 896 à sa mort

 

Fils de Pépin, petit fils de Bernard, roi d'Italie. Il apparaît en 877 à la cour du roi Charles le Chauve et est cité en 889 comme un fidèle du roi Eudes. Il devient comte de Vermandois en 896, succédant au Nibelungide Théodoric, qui était probablement son grand-père maternel. Dans les années qui suivent, il hérite de plusieurs comtés, Soissons, Meaux et Vexin, tenus par d'autres Nibelungides. Cet ensemble forma une marche militaire créée en 890 pour lutter contre les Normands.

 

Guillaume de Septimanie (826-850)

Comte d'Agen

 

fils de Bernard de Septimanie et de Dhuoda, il mourut, tout comme son père, décapité en 850 à Barcelone sur ordre de Charles le Chauve, pour n'avoir pas respecté sa promesse en tentant de s'emparer de la marche d'Espagne et de Barcelone.

Sa mère Dhuoda rédigea à son attention un Libellus Manualis* (Manuel), l'un des principaux traités d'éducation écrits pendant la renaissance carolingienne, dont les préceptes moraux font un exemple de miroir.

 

Bernard dit Plantevelue (841-886)

Comte d'Auvergne, de Toulouse Rouergue de 872 à 886

Marquis d'Aquitaine en 885

 

Fils de Bernard de Septimanie et de Dhuoda. Il épouse Ermengarde d'Auvergne, fille de Bernard, comte d'Auvergne dont il a un fils, Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine. Ils ont également une fille Adélinda d'Aquitaine qui épouse Acfred 1er, comte de Carcassonne et de Razès, et dont elle aura Acfred II, comte de Carcassonne, Auvergne et Foix, successeur au titre de duc d'Aquitaine de son frère Guillaume II le Jeune.

N'étant pas résigné à être spolié de ce qu'il considère être son héritage paternel, il vient attaquer Robert le Fort, qui avait reçu le comté d'Autun de Charles le Chauve après l'assassinat de Bernard de Septimanie en 844. En 872 ses hommes tuent Bernard le Veau et Bernard Plantevelue s'empare dès lors du comté de Toulouse Rouergue

 

Wigéric de Bidgau ou Wideric (mort avant 921/922)

Comte de Bidgau

 

Il était avoué de l'abbaye de Saint-Rombaut à Malines, ainsi que sa propre fondation, le monastère de Hastière. A partir de 915/916 il est comte palatin de Lotharingie.

Après la mort de Louis IV l'Enfant, roi de Germanie, les nobles de Lotharingie, rejettent la suzeraineté de son successeur Conrad 1er pour se rallier à Charles III le simple, roi de Francie occidentale. Le pouvoir militaire semble être entre les mains de Régnier 1er de Hainaut. Après la mort de Régnier, Wigéric, alors nommé comte palatin, assume l'autorité en Lotharingie.

Il épousa Cunégonde, la fille d'Ermentrude, et petite-fille de Louis II le Bègue, roi des Francs.

 

Retour page d'accueil