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Zwentibold - Giselbert Von Maasgau dit Giselbert de Maasgau ou Giselbert II - Eginhard ou Einhard - Conrad 1er de Bourgogne - Leuthard II de Paris - Oda ou Ota - Berthe (863-925) - Adalbert II dit le Riche - Adélaïde d'Alsace ou Adélaïde de Tours - Ermentrude d'Orléans - Bivin de Vienne ou Beuves dit Bivin de Gorze - Ermengarde (852/855-896) - Aurélien - Ecchard de Mâcon ou Echard - Bernard de Gothie - Hugues dit l'Abbé - Hucbert - Engelberge (femme de Guillaume le Pieux) -

 

Zwentibold (vers 870-900)

Roi de Lotharingie de 895 à 900

 

Fils bâtard d'Arnulf de Carinthie. En novembre 887, Arnulf est reconnu comme roi de Germanie, puis couronné empereur d'Occident en février 896.

Après avoir repoussé dans les montagnes de la Suisse les armées de Rodolphe roi de la Bourgogne transjurane, Arnulf devient le maître paisible de la Lotharingie. En mai 895, il cède alors par malheur ce royaume à son fils naturel, Zwentibold. Le premier acte du nouveau prince est de s'allier avec son cousin le roi Charles le Simple, et d'assiéger la ville de Laon favorable au roi Eudes de France.

En 897, il prend pour épouse Oda de Saxe, fille d'Otton 1er de Saxe. À partir de 898, il s'en prend également aux grands seigneurs de son royaume, aux comtes Étienne de Pouilly, à Odoacre, son principal ministre, à Régnier 1er de Hainaut, à Gérard 1er de Metz et à son frère Matfried 1er. Il les chasse et leur enlève tous leurs biens et leurs terres pour les distribuer à ses favoris. Son père Arnulf fait tout pour réconcilier son fils avec quelques-uns de ces grands seigneurs, mais en vain.

Il s'entoure de femmes sans mœurs, de gens de rien, de flatteurs et de complices. Les choses sont telles que, en 899, Arnulf, son père, et Charles le Simple s'entendent pour le dépouiller de la Lorraine. Mais Arnulf meurt, et cette résolution reste sans suite.

Il règne peu de temps mais assez pour dresser contre lui toute l'aristocratie du pays. Au cours d'une bataille livrée près de l'abbaye de Susteren, contre Étienne, Gérard et Matfried, il trouve la mort au mois d'août 900.

 

Giselbert Von Maasgau dit Giselbert de Maasgau ou Giselbert II (vers 825-vers 885)

Comte en Hennegau, Darnau, Maasgau et Lommegau

 

En 846 il enlève et épouse Ermengarde, fille de l'empereur Lothaire 1er, le mariage est reconnu en 849.

 

Eginhard ou Einhard (vers 775-840)

Écrivain du 9ème siècle

 

Lettré de l'époque carolingienne, il est éduqué à l'abbaye de Fulda et vient, en 791 ou 792, compléter sa formation à la cour de Charlemagne. Ami d'Alcuin, il joue un rôle important dans l'œuvre scolaire et la renaissance intellectuelle du 9ème siècle. Il est l'auteur d'une Vie de Charlemagne en latin.

Il parcourt aussi l'empire pour plusieurs missions concernant la construction des grands édifices voulus par Charlemagne, palais impérial et chapelle palatine d'Aix-la-Chapelle, palais d'Ingelheim.... Devenu homme de confiance de l'empereur, celui-ci lui confie plusieurs missions diplomatiques. C'est un grand lettré qui sert volontiers le souverain. Il partage le petit cercle d'érudits qui entoure Charlemagne, dont fait parti Alcuin.

Après la mort de Charlemagne, il reste à la cour de son fils, l'empereur Louis le Pieux, et s'occupe de l'éducation de Lothaire, son fils aîné. En récompense, celui-ci lui confie plusieurs abbatiats laïcs, dont celui de l'abbaye de Saint Wandrille de 816 à 823 et celui de Saint Bavon de Gand. Voyant les fils de Louis le Pieux se déchirer, il préfère se retirer de la vie séculière et rédige la "Vita Karoli"* (Vie de Charlemagne), vraisemblablement aux environs de 830, dans la tradition littéraire de la Vie des 12 Césars de Suétone. Il meurt en 840 à l'abbaye bénédictine de Seligenstadt près de Francfort-sur-le-Main qu'il avait fondée en 828.

Il n'est pas un biographe scrupuleux, il présente la vie de Charlemagne sous le jour qui lui semble le plus flatteur, à la manière d'un hagiographe, ceci dans le but de stigmatiser le règne de Louis le Pieux, qui ne fût pas un roi faible, mais pas assez solide pour faire face à tous les problèmes qu'il doit affronter.

 

Conrad 1er de Bourgogne (vers 800-vers 862/ 866)

Comte en Argengau

Comte de Paris et comte d'Auxerre

 

Fils de Welf 1er seigneur de Bavière, et de Heilwige. Il fut abbé laïc de Saint-Germain d’ Auxerre et de Saint-Gall. Il épousa Adélaïde d'Alsace aussi appelée Adélaïde de Tours, fille de Hugues d'Alsace, dit le Peureux, comte de Sundgau et comte de Tours.

 

Leuthard II de Paris (mort vers 858)

Comte de Paris

 

Fils du comte Bégon de Paris et d'Alpaïs. Il succède à son oncle Gérard II de Paris comme comte de Paris, se marie en 828 et a Ingeltrude de Paris Il disparaît vers 858. Son neveu Adalhard de Paris, fils de sa soeur Suzanne de Paris, lui succède comme comte de Paris.

 

Oda ou Ota (vers 874-vers 899/903)

 

Épouse de Arnulf de Carinthie, elle est la mère de Louis IV de Germanie, dit l'Enfant. Par son mariage, elle devient reine de Francie Orientale puis impératrice. Elle serait la fille du comte Béranger de Hesse, de la dynastie des Conradiens.

 

Berthe (863-925)

 

Fille de Lothaire II de Lotharingie et de sa concubine Waldrade, elle épousa d'abord Théobald d'Arles, comte d'Arles, puis Adalbert, marquis de Toscane. À la beauté, elle unissait l'esprit et le courage, mais par son ambition elle entraîna son mari dans un grand nombre de guerres.

 

Adalbert II dit le Riche (875-915)

Comte et duc de Lucca

Marquis de Toscane

 

Fils et successeur de Adalbert 1er de Toscane, et petit-fils de Boniface II. Il fut un acteur majeur des troubles de la Lombardie, à une époque où de nombreux princes se disputaient les dépouilles de l'Empire Carolingien. Entre 895 et 898, il épousa Berthe, fille de Lothaire II de Lotharingie et veuve du comte Theobald d'Arles.

En 898, il fut battu et capturé par Lambert de Spolète près de San Donnino. Il décéda en septembre 915 et fut inhumé dans la cathédrale de Lucca. Sa veuve Berthe assuma la régence de son jeune fils Guy.

 

Adélaïde d'Alsace ou Adélaïde de Tours (815 - 882)

Princesse d'Alsace

 

Fille de Hugues II, comte de Tours et Sundgau dit le Peureux et Ava de Morvois d'Alsace. Elle épouse Conrad 1er, comte d' Auxerre Welf dit le Vieux, fils de Welf 1er, comte de Bavière et Heilwige de Saxe en 834. Elle épouse en 2ème noce, Robert, duc de Neustrie dit le Fort, fils de Wiltrude d' Orléans et Robert Robertien, comte de Worms en 864.

 

Ermentrude d'Orléans (vers 830-869)

Reine des Francs

 

Fille du comte Eudes d'Orléans et d'Engeltrude de Fézensac, fille du comte Leuthard 1er de Paris, elle épouse Charles II le Chauve le 13 décembre 842 à Quierzy sur Oise et fut couronnée le 25 août 866 à Saint Médard de Soissons.

Elle se sépare de Charles en 867, mais non répudiée, se retire à l'abbaye de Hasnon où elle meurt le 6 octobre 869.

De ses 4 fils, seul l'aîné, Louis II le Bègue, accéda au trône en 877. Charles, roi d'Aquitaine, mourut le 29 septembre 866, Lothaire le Boiteux, abbé de plusieurs abbayes, mourut à la fin de l'année 865, et Carloman, mourut en 876 de ses blessures, après avoir eu les yeux crevés sur ordre de son père pour s'être révolté.

 

Bivin de Vienne ou Beuves dit Bivin de Gorze (822- vers 865)

Comte d'Ardennes, abbé laïc de Gorze

 

Il est nommé abbé laïc de Gorze par Lothaire II, entre le 28 septembre 855 et le 8 juillet 856. Mais ayant semble-t-il laissé péricliter cette abbaye et toléré le relâchement de la discipline, il doit la céder en 863, à l'initiative de l'archevêque de Metz Advence, à un clerc du nom de Betton.

 

Ermengarde (852/855-896)

 

Fille de l'empereur d'Occident Louis II le Jeune et d'Engelberge. En 876, elle épouse, le duc Boson V de Provence. En mai 878, le pape Jean VIII menacé par les Sarrasins et des nobles italiens, vient se réfugier à Arles auprès d'elle et de son époux le duc Boson.

Après le coup d'Etat de Boson en octobre 879, elle participe à la défense de la Provence contre les tentatives de reconquête des rois carolingiens. Fin 880, elle défend avec succès la ville de Vienne, dans la vallée du Rhône, capitale du royaume de Burgondie que son époux Boson avait tenté de restaurer, et assiégée par les troupes de l'alliance des rois carolingiens Charles III le Gros, Louis III de France et Carloman II de France

En août 881, lors du 2ème siège de Vienne, les troupes de Charles III le Gros, nouvellement élu empereur germanique d'Occident, réussissent à prendre la ville qui est pillée et incendiée. Richard le Justicier, frère de Boson, prend alors sous sa protection sa belle-sœur et sa nièce et les emmène à Autun, tandis que son époux Boson se réfugie en Provence.

En 887, après la mort, de son époux, le roi Boson, elle devient régente du royaume de Provence avec l'aide de Richard le Justicier. En mai 887, elle conduit son fils, le futur empereur Louis III l'Aveugle, auprès de l'empereur Charles III le Gros, pour qu'il l'adopte, ce qu'il fait. En mai 889 elle va faire acte de soumission à Arnulf de Carinthie, le nouveau roi de Francie orientale.

 

Aurélien (mort en 895)

Archevêque de Lyon de 875-895

Abbé d'Ainay

 

Fils d'Aurélien et d'Adabona. Il succède à saint Rémi 1er à l’archevêché de Lyon. Il serait le premier Primat des Gaules et premier archevêque de Lyon.

 

Ecchard de Mâcon ou Echard (vers 810/815-vers 876/877)

Seigneur de Perrecy

Comte de Chalon de 863 à 877

Comte d'Autun et de Mâcon de 873 à 877

 

Fils de Childebrand III, comte d'Autun, et de Dunna. Il hérite de Perrecy vers 838, dont il fait confirmer la possession par Pépin, puis par Louis le Pieux, mais qui lui sera contesté vers 875 par Wulfhard, abbé de Fleury. Il est aussi chargé de la forêt de Marnay, dans le Morvois.

En 858, il participe à la révolte des grands du royaume contre Charles le Chauve, mais semble ensuite rentré en grâce, puisque ce dernier l'investit en 863 du comté de Chalon. Il épousa en premières noces Albegundi. Il se remaria vers 863 avec Richilde, fille probable de Richard II, comte d'Amiens.

En 873, c'est le fils du roi Louis II le Bègue, roi d'Aquitaine, qui lui confie les comtés d'Autun et de Mâcon. À sa mort, en 877, Boson, probablement neveu de son épouse, lui succède comme comte de Mâcon, de Chalon et d'Autun.

 

Bernard de Gothie (mort après 880)

Marquis de Gothie de 865 à 878

Comte de Poitiers de 866 à 877 et de Bourges et d'Autun de 876 à 878

 

Fils de Bernard le Poitevin, comte de Poitiers, et de Bilchide du Maine. A la mort de Ramnulf 1er, il prend le contrôle du comté de Poitiers, mais il ne semble pas que sa prise de pouvoir aie été entérinée, ni par Charles le Chauve, ni par son fils Louis II le Bègue.

À la cour du roi d'Aquitaine, il s'allie avec Bernard Plantevelue, comte d'Auvergne et de Toulouse et à Boson, comte d'Arles contre les autres factions de la cour. En 872, ils obligent le roi Louis le Bègue à congédier ses conseillers et à les nommer à leur place. Mais la mésentente s'installe entre les 3 hommes, et le roi enlève le comté de Bourges à Boson pour le donner à Bernard de Gothie, puis à la mort d'Ecchard comte de Macon et d'Autun, donne à Bernard de Gothie le comté d'Autun, convoité par Bernard Plantevelue.

En 875, le roi Charles le Chauve est choisi comme empereur d'Occident et sacré à Rome. En 877, il est appelé par le pape Jean VIII qui est menacé par les Sarrasins. Charles se rend en Italie à la tête d'une armée, mais il est bloqué par son neveu Carloman qui veut l'empêcher de s'emparer de l'Italie. Charles envoie des messages dans son royaume pour obtenir des renforts, mais apprend en retour que les grands du royaume se sont révoltés sous la conduite de Boson, d'Hugues l'Abbé, de Bernard Plantavelue et de Bernard de Gothie. Charles le Chauve meurt pendant son retour en France.

La mort de Charles le Chauve met fin aux raisons de la révolte et Hugues l'Abbé prend la place de principal conseiller de Louis II le Bègue, le nouveau roi. Mais Bernard de Gothie ne désarme pas, refuse de reconnaître le nouveau roi et se comporte en roi dans ses possessions. En 877, Hugues l'Abbé lui retire le comté de Poitiers, qu'il donne à Ramnulf II, le fils de Ramnulf 1er. Il se révolte, mais est excommunié en 878 par le pape Jean VIII lors concile de Troyes. Il est ensuite battu par Plantavelue et ses possessions sont partagées entre plusieurs nobles. Il continua la lutte depuis sa ville d'Autun, mais celle-ci est prise au printemps de l'année 879. Lorsque Boson se proclame roi en Provence, il semble avoir défendu Mâcon contre les rois Louis III et Carloman II, mais ceux-ci prennent la ville durant l'été 880. On ignore ce qu'il devient ensuite.

 

Hugues dit l'Abbé (mort en 886)

Marquis de Neustrie

Comte de Tours, d'Angers et d'Auxerre

Archevêque de Cologne

 

Issu de la famille des Welf, aussi influente en Francie qu'Outre-Rhin, qui détint un temps le contrôle de l'héritage robertien. Il est le fils de Conrad 1er de Bourgogne et d'Adélaïde, fille de Hugues d'Alsace

Abbé de Saint-Germain d'Auxerre, de Saint-Julien d'Auxerre, de Saint-Aignan d'Orléans, de Saint-Riquier, de Saint-Bertin et de Saint-Martin de Tours, de Saint-Vaast d'Arras et de Sainte-Colombe de Sens, il est élu archevêque de Cologne en 864.

Après la mort de Robert le Fort, pendant la minorité des fils de celui-ci, il se vit attribuer leur tutelle, ainsi que la marche de Neustrie. Son père était comte de Paris; son oncle comte évêque de Saint-Riquier, sa tante n'était autre que la célèbre impératrice Judith, femme de Louis le Pieux, il était donc cousin germain de Louis le Germanique, de Lothaire et de Charles le Chauve.

On fit de lui un clerc et on lui donna l'abbaye de Saint-Germain d'Auxerre. Toutefois il n'était pas abbé laïc, c'est-à-dire simple protecteur d'un monastère, mais véritablement homme d'église, encore qu'il fut difficile de distinguer alors les comtes des prélats et des grands abbés. Charles le Chauve l'envoya en mission en Nivernais, il fut un serviteur loyal. On discerne en lui, dès ce moment la tendance de l'église à soutenir les Carolingiens contre les fédéraux. Lors de la révolte de 858, il avait accueilli Charles le Chauve en Bourgogne. Il était alors l'adversaire déterminé de Robert le Fort. Lorsque celui-ci rentra en grâce, il fut dépouillé de ses «honneurs» ecclésiastiques et s'exila en Lotharingie. Il devint archevêque de Cologne, mais rappelé par Charles le Chauve il revint en Francie.

En 866, lorsque Robert le Fort fut tué, il reçut toutes les abbayes dont Marmoutier et Saint-Martin de tours, tous ses comtés et même le commandement militaire entre Seine et Loire.

Eudes et Robert, fils de Robert le Fort, n'héritèrent pas de charges. Ils ne conservèrent que de maigres bien en Beauce et en Touraine. Hugues l'Abbé les prit sous sa protection. Il lutta avec constance et bonheur contre les Normands, prenant la suite de Robert le Fort, étendant son commandement jusqu'au nord de la France, il fut aussi archichapelain de la cour, il fut aussi le principal conseiller, pour ne pas dire le premier ministre de Louis II le Bègue, de Louis III et Carloman. Sa grande idée, face aux Normands était de maintenir la concorde entre les princes carolingiens, quelles que fussent les rivalités et les divergences. Elles ne manquèrent point, mais il maniait la force à la diplomatie avec la même dextérité.

Le 15 octobre 879, Boson, beau-frère de Charles le Chauve, Comte de Troyes, duc de Provence, comte de Mâcon, comte de Chalon et de Vienne, est élu roi de Provence quasiment par surprise. C'était la première fois qu'un étranger aux Carolingiens ceignait une couronne. Il fut aisé à Hugues l'Abbé de réconcilier les Carolingiens pour évincer l'usurpateur.

En 885-886, il participe à la défense de Paris lors du siège contre les Vikings et à la défense d'Orléans ou il meurt le 12 mai 886.

 

Hucbert (vers 820-864/866)

 

Fils de Boson l'Ancien. Il devient duc ou marquis de Bourgogne transjurane et aussi abbé laic de l'abbaye de Saint-Maurice en Valais après avoir dépouillé Aimon des revenus de cette maison.

Le pape Benoît III se plaint de cette violence dans une lettre qu'il adresse aux évêques du royaume de Charles le Chauve en 856, il reproche à Hucbert d'avoir dépouillé l'Église de Sion, en enlevant à l'évêque Aimon cette abbaye dont il avait chassé les chanoines pour la « remplir de femmes perdues et de chiens de chasse ».

Mais Lothaire, répudie Theutberge en 857 au profit de sa maitresse Waldrade et par la même occasion, il veut dépouiller son beau-frère de son gouvernement. Hucbert prend donc les armes pour défendre ses intérêts et l'honneur de sa sœur. Il défait alors successivement 3 armées différentes envoyées contre lui, et fait quelques courses en Lorraine. Ne sachant comment se défaire d'un si puissant ennemi, Lothaire s'entend avec son frère, l'empereur Louis, en lui cédant en 859, l'Helvétie. En contrepartie, Louis, envoie une armée contre Hucbert sous la conduite de Conrad, le comte de Paris.

Toutefois, Hucbert ne semble pas inquiété immédiatement. En 863, on signale qu'il prend par la force l'abbaye de Lobbe et en expulse son abbé. Finalement il est tué en 864, ou plus probablement en 866, lors d'une bataille près d'Orbe contre le comte de Paris qui lui succède dans son duché et dans son titre d'abbé de Saint Maurice.

 

Engelberge (femme de Guillaume le Pieux)

 

Fille de Boson V, comte de Vienne, roi de Provence, et d'Ermengarde. Alors qu'elle n'est encore qu'une enfant en très bas âge, le 11 septembre 878 on la fiance au prince Carloman, futur roi de France. Ce dernier trouvant la mort accidentellement le 6 décembre 884, le mariage ne se fera jamais.

Avant mai 898, elle épouse le duc d'Aquitaine Guillaume 1er d'Aquitaine. Elle devient nonne au monastère Saint Sixte de Plaisance.

 

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