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Flavius Honorius - Léonce - Jovinus ou Jovin - Albinus dit Albin - Marcellus dit Marcel - Théodoric II - Félix III - Médard de Noyon dit Saint Médard de Noyon - Patient - Chilpéric II de Burgondie - Anthémius (préfet) -

 

 

Flavius Honorius (384-423)

Empereur d’Occident de 395 à 423

 

Né à Constantinople, second fils de Théodose 1er, et d’Aelia Flacilla, frère cadet d’Arcadius.

il n’avait que 11 ans à la mort de son père en 395 et devint le premier monarque de l’Empire romain d'Occident. L’Empire romain fut alors partagé. Honorius reçut l’Occident et son frère Arcadius régna en Orient. Son père avant sa mort chargea Stilicon, général d’origine vandale, époux d’une de ses cousines, Serena, nièce de Théodose 1er, de veiller sur les deux frères.

Ce dernier maria ses 2 filles à Honorius. Habile général, celui-ci réussit à contenir les barbares,

Il a à 2 reprises, sauvé le trône d’Honorius des invasions germaniques par ses victoires militaires de Pollenza en 402 sur Alaric 1er et de Fiesole en 406 sur les Ostrogoths de Radagaise. C’est lui qui décida de transférer la capitale à Ravenne, protégée par une ceinture de marécages, où Honorius installa son palais, sa cour et son administration.

En 408 une coalition se forma contre Stilicon au sein de l’armée romaine inquiète des recrutements massifs de mercenaires barbares et reprochant à ce dernier de n’avoir pas réussi à protéger la Gaule de l’invasion des Vandales et des Suèves en 406-408. Il est assassiné avec sa famille sur ordre d’Honorius le 23 août 408 et remplacé comme préfet du prétoire par Olympius.

Les années suivantes virent l’invasion de la Gaule, puis la prise de Rome par Alaric en 410. un instant l’autorité impériale parut pouvoir se rétablir, après la mort d’Alaric, grâce à l’action énergique de Constance, nouveau généralissime et époux de la demi-sœur de l’empereur, Placidia, puis co-empereur avec Honorius. Mais la mort de constance en septembre 421 laissa Honorius impuissant en face des nouvelles invasions barbares.

Il fut confronté à un grand nombre d’usurpations comme celles de Jovin, Priscus Attale, en 409-410, Maxime, en 409-411 et surtout celle de Constantin III en 407-411. Le général Flavius Constantius tente un ultime sursaut et réduit Constantin III à Arles puis l’autre usurpateur Maxime en 411. Il chasse de Gaule vers 414-415 Athaulf, le successeur d’Alaric 1er à la tête des Wisigoths, et épouse vers 415 Galla Placidia, veuve d’Athaulf et sœur d’Honorius. Il se fait proclamer Auguste en février 421, sous le nom de Constance III, mais Théodose II ne le reconnaît pas, et un conflit va s’ouvrir entre les deux empires, lorsque Constance III meurt en septembre 421.

Honorius meurt le 15 août 423. Théodose II aurait voulu rétablir l’unité impériale, mais face à l’usurpation de Jean en 423-425, il se résigne à couronner comme César en 424, puis comme Auguste en 425 le neveu d’Honorius, Valentinien III, fils de Galla Placidia et de Constance III.

 

Léonce (415-484)

Evêque d’Arles de 456 à 484)

 

Il est ordonné évêque d’Arles après Augustal, en 456 et préside de nombreux conciles, selon l’usage de l’époque, celui de 462, à propos du diocèse de Narbonne, celui de 463 concernant le conflit de l'Église d'Arles avec l’évêque Mamert de Vienne, et celui de 474 qui condamne l’enseignement de Lucidus sur la prédestination.

Il est un acteur direct de la fin de l'Empire Romain. Ainsi en 476, lors de la poussée Wisigothique et arienne en Provence, il participe avec ses collègues évêques, Groecus de Marseille, Basile d'Aix et Fauste de Riez, aux négociations avec Euric à la demande de l’empereur Julius Népos. Les transactions ayant échoué, Euric poursuit ses conquêtes en se rendant d'abord maître d'Arles et de Marseille, et de là toute la partie de la Provence en deçà de la Durance.

 

Jovinus ou Jovin

7ème évêque d’Uzès en 581

 

À la mort d'Albinus imposé par Dynamius recteur de Provence, Childebert voulant faire acte d'autorité, nomme au siège d'Uzès, Jovin, ancien recteur de la Provence de 570 à 573 évincé par Albinus.

 

Albinus dit Albin

6ème évêque d’Uzès en 581

 

Ex préfet de Marseille de 573 à 575, il succéda à saint Ferréol, par l'influence de Dynamius, recteur de la Provence, et sans l'intervention du roi Childebert. Il siège trois mois, et meurt au moment où on songeait à le déposséder.

 

Marcellus dit Marcel

8ème évêque d'Uzès en 581

 

Dynamius opposa à Jovin le diacre Marcellus, fils du sénateur Félix. Il fut sacré évêque d'Uzès dans une assemblée de prélats de la métropole d'Arles. Jovin voulu prendre possession de l'évêché à main armée, il assiégea Uzès où Marcellus se défendit. Ce dernier, se sentant faible, acheta les droits de Jovin et resta maître de l'évêché

 

Théodoric II

Roi des Wisigoths

 

Fils du roi Théodoric 1er et frère et successeur du roi Thorismond, après l'avoir fait assassiner, en 453. Il prend la ville de Toulouse dont il fait sa capitale, puis porte les frontières du royaume wisigothique presque jusqu'à la Loire et commence la conquête de l'Espagne, terminée par son frère et successeur Euric. Il meurt égorgé par ce dernier, en 466, qui lui reprochait d'être trop romanisé. Il a aussi élevé Avitus sur le trône d'Occident et obtenu la Narbonnaise de Ricimer après avoir combattu Majorien.

 

Félix III

Aristocrate romain

Pape de 483 à 492

Fils du prêtre Félix, il fut bisaïeul du futur saint Grégoire le Grand. Veuf et père de famille, il est élu pape à la succession de Simplice le 13 mars 483.

Il arrive sur le trône de Pierre avec l'appui évident du roi des Hérules, Odoacre, mais la forte personnalité du pape parvient rapidement à faire oublier ce soutien embarrassant. Il fut confronté rapidement d'ailleurs en 488 à l'invasion de l'Italie par Théodoric le Grand et à la chute de son ancien protecteur. En Afrique les Vandales, ariens, déclenchent une violente persécution contre les catholiques.

Mais c'est la rupture avec Constantinople qui occupa surtout son pontificat. En effet l'empereur Zénon, sous l'influence du patriarche de Constantinople Acacius, tenta d'apaiser le conflit monophysite en publiant un texte “l'Henotikon”, supposé trouver un compromis entre monophysisme et catholicisme. Mais Félix III y décèle une trop forte influence du monophysisme et lance l'anathème en 484 contre Acace. Le patriarche réagit en rayant le nom de l'évêque de Rome des diptyques liturgiques, ce qui revient à l'excommunier.

Cette rupture durera jusqu'au règne de Justinien 1er, soit 35 ans environ. Il parvient cependant, avec l'aide de Zénon qui signe une trêve avec les Vandales, à mettre un terme aux persécutions contre les catholiques africains. Il se trouve alors confronté au problème des catholiques devenus ariens sous les persécutions de Genséric et de son fils Hunéric et qui souhaitent redevenir catholiques. Ceux qui sont restés fermes dans leur croyance sous la persécution refusent ce retour et il doit envoyer une lettre aux évêques d'Afrique exposant sous quelles conditions ils peuvent recevoir dans l'Église ces “brebis égarées”. Il meurt à Rome le 1er mars 492.

 

Médard de Noyon dit Saint Médard de Noyon (456-545)

Fils de Nectardus, un noble franc, et de Protagia, une noble Gallo-romaine et frère jumeau de Saint Gildard, archevêque de Rouen

Il manifesta une grande compassion pour les plus démunis dès sa plus tendre enfance et fit ses études ecclésiastiques avec son frère à Vermand près de Saint-Quentin.

En 530 lors du décès de l'évêque de Vermand, il fut nommé à sa place par l'évêque saint Remi de Reims. Il s'installa dès 531 à Noyon, ce qui est à l'origine du transfert du siège épiscopal. En 532 à la mort de saint Éleuthaire évêque de Tournai, les habitants de cette ville le réclamèrent comme évêque. Il refusa d'abord mais le roi Clotaire insista et il accepta. Il fut alors nommé par le pape Hormisdas à l'épiscopat de Tournai, unifiant le diocèse de Tournai avec celui de Noyon. À Tournai il réussit à convertir un grand nombre d'idolâtres. Il mourut à Noyon, ses reliques furent transportées près de Soissons où fut érigée l'abbaye Saint Médard.

 

Patient

Évêque de Lyon au 5ème siècle

 

Il était réputé pour sa grande charité et son dévouement aux pauvres. Lors d'une famine, il fit arriver du blé par le Rhône et la Saône pour nourrir la population.

 

Chilpéric II de Burgondie

Co-roi des Burgondes

 

Troisième fils de Gondioc, roi des Burgondes, il se partagea le pouvoir avec ses 3 frères Gondebaud, Godegisel et Godomar III.

Sa vie nous est essentiellement connue par une brève mention de Grégoire de Tours, qui raconte comment Gondebaud fit périr son frère avant de jeter son épouse dans le Rhône avec une pierre attachée au cou. Il recueillit ensuite leurs deux filles dans son propre palais, l'une d'elles, étant Clotilde, l'épouse de Clovis.

 

Anthémius (préfet)

 

Préfet du prétoire, il gouverne l'empire d'Orient pendant la minorité de Théodose II de 408 à 414. Consul en 405, il obtient le titre de patrice le 28 avril 406. Grand-père de l'empereur Anthémius.

 

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